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 Meurtres à Poudlard

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Asidérien Tamper

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Mer 23 Jan - 17:05

Le lendemain de la mort de Mercredi Zeidel...

Quelques jours étaient passés et déjà un disparu, ça en devenait franchement effrayant. Les professeurs avaient fouillés toute l'école à la recherche du préfet, sans succès. Il était évident qu'il était mort, et pas partit en voyage, cela ne faisait aucun doute. Les meurtres et les disparitions de l'année dernière avaient scandalisées ses parents, mais voulant rester à Poudlard pour Katie, Asidérien avait dû les convaincre que l'auteur des crimes était Dradra, maintenant en prison. Il semblait être l'un des rares élèves à savoir ce qui était véritablement advenu de l'ancienne directrice-adjointe, déconçertant. Ils ne lisaient donc pas la Gazette du sorcier ? Le jeune Tamper, en plus de lire la Gazette, avait demandé à son père d'autres informations sur la capture de Dradra. Comme celui-ci occupait un poste haut-placé au ministère, il avait su répondre aux questions du jeune homme. Le destin de Jedusor avait été prévisible dès le départ, avec ses intentions malhonnêtes et son attitude franchement inquiétante. Malgré tout, cette femme avait brièvement bénificiée d'un grand pouvoir... Cette pensée hantait sans cesse Asidérien, comme maintenant. Le jeuen homme était assis confortablement sur un fauteuil vert tourné vers le foyer, dans la salle commune des Serpentards, et il était très tard. Soudain, un bruit le tira de ses rêveries. L'entrée de la salle commune venait de s'ouvrir, libérant ainsi une étudiante ressemblant vaguement à une pie ; Michelle Anna Wenderdux, ou du moins, c'est le nom qui lui venait à l'esprit lorsqu'il la voyait. Elle était en septième à Serpentard elle aussi, et semblait avoir un goût prononcé pour tout ce qui était un défi.

-Hey Asidérien ! Je parie que t'es même pas capable de venir avec moi dans la classe de notre chère Mandragora !

Piqué au vif, Asidérien se leva brusquement. Il détestait lorsqu'on le soupçonnait de ne pas pouvoir faire ceci ou cela, il avait un grand ego qu'il ne fallait pas crever. Il détestait aussi qu'on le prenne pour un lâche, alors, d'un simple signe de tête, il releva le défi. Cette directrice-adjointe lui semblait moins effrayante que celle de l'année passée. La jeune fille fut étonnée de constater qu'il relevait le défi, elle devait sans doute se dire qu'elle était bien meilleure que lui alors qu'il n'était qu'un idiot. Sans un mot, ils partirent de la salle commune, armés de leur baguette magique qui projetait un faisceau lumineux devant eux. Ils durent éviter les patrouilles des préfets, qui n'étaient pas nombreuses, vu les évênements des jours passés. Sans trop de peine, ils arrivèrent enfin à la tour de divination. Avec un sourire, Asidérien constata que Michelle Anna semblait terrifiée, sa baguette tremblait et la lumière qui s'en dégageait n'était plus qu'un mince filet de lumière tremblotante. Cela lui donna de la puissance, il se sentait de loin supérieur à elle, c'était tout ce qui comptait, le danger n'avait pas de place ici. Devant la porte de la classe de divination, il hésita un moment. Quels genre de pièges la voyante leur avait-elle destinés ? Avec un soupir, il pointa sa baguette vers la porte de la pièce, et murmura ;

-Alohomora

Avec un délic, la serrure fut dévérouillée. Rien d'autre. Il poussa lentement la porte, et remarqua alors que cette pièce faisait vraiment peur la nuit. Sur une étagère, de petites boules sphériques brillaient d'une lueur bleue, cette lueur se reflètait sur une dizaine d'articles en tout genre, posés sur une table basse. Il se souvenait vaguement que Mandragora avait dit quelque chose à leur sujet l'année dernière. La vitrine qui les recouvraient habituellement avait été déplacée, ou enlevée. Il émanait de la pièce une impression irréelle de peur et de faiblesse, que l'on ne pouvait pas cacher. Sans trop savoir pourquoi, le couple s'approcha de la table basse, les objets qui la recouvraient semblaient très attirants. Puis, d'un coup sec, Michelle Anna bredouilla ;


-Sortons d'ici !

Dans un mouvement pour sortir de la classe, elle poussa violemment Asidérien. Celui-ci s'affala de tout son long sur la table basse, ses mains, son visages et ses bras touchants à quelques objets qui s'y trouvaient. C'était comme se faire foudroyer par la foudre. Son cerveau semblait se détraquer, des images étranges défilèrent devant ses yeux, une étrange sensation se répandait dans son corps... Pour finir, un mot lui revenait constamment à la tête, tuer. Il entendit vaguement Michelle Anna lui demander s'il allait bien, elle n'était pas encore partie. Comme si rien ne s'était passé, il se leva, une lueur nouvelle dans le regard. Elle ne le remarqua évidemment pas, trop occupée à se dandiner sur place, pour signifier qu'il fallait vraiment partir. Elle se doutait de rien. Dès que Michelle Anna Wenderdux pivota pour sortir, dès qu'elle fut de dos, dès qu'il en eut l'occasion, il pointa sa baguette sur elle. Malheureusement, elle se retourna, et, il dut jeter le sortilège ''Lumos'' pour que son geste passe inaperçut. Bien sûr, elle était si idiote qu'elle ne remarqua pas encore ses mainières...différentes. Ils partirent ensuite, sans un bruit, seul le rythme effréné de leurs souliers heurtant le sol était audible. Asidérien s'approchait de plus en plus d'elle, et toujours, le même mot restait dans ses pensées : tuer. Puis, n'étant plus capable de résister à ses pulsions meurtrières, il pointa sa baguette vers elle, et ce fut sa fin. Michelle Anna s'écroula sur le sol, les bras en croix, morte sans savoir pourquoi.

À présent son don lui serait utile, tuer des gens était sa malédiction.




Plusieurs jours plus tard...

Le seul obstacle persistant à sa nouvelle double-personnalité diabolique était bien cette idiote de Katie Hitcher, sa sois-disante petite amie. Vallait mieux l'éliminer tout de suite, elle savait qu'il était métamorphomage et elle le gênait terriblement, lui mettant des bâtons dans les roues constamment. De plus, s'il la tuait, il pourrait changer subtilement son attitude, en faisant mine d'être le gars perturbé par le dècès de sa blonde, qui passait beaucoup de temps seul à remuer d'heureux souvenirs à jamais perdus. Oui, il fallait à tout prix la liquider avant qu'elle révèle à qui que ce soit son secret. Ce fut plus facile que prévu. Premièrement, il enlaça Katie lorsqu'elle fut seul dans un couloir avec lui, pour l'entraîner vers les cachots en l'embrassant. Comme les cachots étaient près de ce couloir, ce ne fut pas très long. Il s'assura qu'ils étaient bel et bien seuls avant de passer à l'«acte».

Il sortit nonchalament sa baguette, tandis que la Serpentarde s'éloignait un peu de lui, en parfaite victime. D'un geste brusque, il pointa sa baguette vers elle, le bras tendu. Comme elle était toujours de dos, elle ne vit pas l'éclair verdâtre qui lui enleva la vie. Son corps sans vie tomba sur le sol, elle avait aimée à en mourir...


Dernière édition par Asidérien Tamper le Sam 22 Mar - 21:21, édité 1 fois
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Dradra Jedusor

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Sam 22 Mar - 12:50

[Mois de janvier]
Un homme courait dans la forêt interdite, il avait peur, très peur, une ombre le pourchassait et un rire glacial suivait cet ombre. Il trébucha sur une branche, il avait dû se blesser, du sang coulait. Une chose était sûre pour lui, il était incapable de se relever, même avec l'adrénaline, la douleur était trop forte. Les ténèbres se refermaient autour de lui. Il criait, mais personne ne viendrait à son aide, personne ne pouvait l'entendre, il était trop loin. Il ne se rappelait même plus comment il était venu jusqu'ici, il voulait fuir, les fuir, mais il était trop tard, ils étaient en train de le rattraper, il allait mourir, il allait périr en enfer. Il fit ses derniers prières, mais s'il n'y avait jamais cru, c'était le moment où jamais. Il eut une dernière pensée pour sa blonde, Jackie, qu'il n'allait plus jamais revoir. Elle allait l'attendre se soir et il n'allait jamais venir. Une larme coula sur sa joue se disant qu'il ne la reverrait plus jamais. Il se décida à se lever, il allait mourir en tentant de se battre. Après tout il avait bien réussi à tuer son frère, pourquoi ne pourrait-il pas se débarrasser de l'ombre qui le pourchasse?

-Nathan Blow, futur langue-de-plomb, je vous annonce que vous allez subir le baiser des détraqueurs pour incoopération envers la seigneur des ténèbres. Ensuite, pour purger votre peine au maximun, votre corps, vide d'âme, va devoir tuer deux âmes innocentes.

Alors, c'était vrai, c'était bien son ancienne professeur de potion qui était à la tête des mangemorts, il croyait que ce n'était qu'une mauvaise rumeur, mais elle était là, à rire. Il ne pouvait plus penser, il se sentait opressé, il criait, il pleurait, ses plus mauvais souvenirs refaisaient surface. Il tentait de se débattre, mais il sentait son âme se faire absorbé et la dernière chose qu'il entendit avant de perdre son âme complètement se fut se rire à réveiller les morts. Il n'avait plus conscience de rien, il était devenu qu'une carcasse vide de toute émotion. Les détraqueurs s'en allèrent et Dradra s'approcha de Nathan, il l'avait insulté en refusant de devenir mangemort, et tout ça par amour. Il ne voulait pas blesse sa tendre moitié. Pourtant, elle savait qu'il avait le mal d'imprégner dans le coeur. Tant pis, il avait le choix entre la vie et la mort et il avait choisit la mort. Elle s'approcha de celui-ci et lui murmura que c'était le moment d'arriver à sa dernière tache. Tuer deux âmes innocentes. Il traversa le parc de Poudlard et rentra à l'intérieur de celui-ci. Les minutes s'écoulèrent, rien, vide, silence. Jusqu'à se qu'un mouvement attire l'attention de Dradra, en haut de la tour d'astronomie, elle reconnue deux élèves de Serdaigle San Takeò et Daniella Charron.

Les deux filles ne semblaient pas leur état normal, la seigneur des ténèbres se rapprocha pour mieux voir leurs traits. Elle devait être sous l'effet de l'imperium. Comme de fait, elle aperçut Nathan à l'intérieur, la baguette levé. Les deux filles se lancèrent dans le vide, du haut de la plus haute tour. Dradra fit un signe à Nathan de venir la rejoindre et il sauta. Il ne restait que trois carcasses ensanglanté. Elle fit léviter les trois corps et les mis dans le lac. Pour ensuite retourner dans la forêt et une fois les protection de Poudlard dépassée, elle transplana jusqu'en face de sa demeure.

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Dim 30 Mar - 12:31

Quelques jours après ces morts

Elle prit sa dernière gorgée de son café. Il était si délicieux qu'elle ne pouvait pas le décoller de ses lèvres et la chaleur qu'il dégagea chatouilla son nez qui aspirait l'odeur savourant. Naomie fit déçue en se rendant compte que c'était fini, il ne lui en restait plus. Tranquillement, elle se décolla de son tabouret et se retourna vers les personnes qui se trouvaient dans ce petit restaurant/bar. Il avait à peine des visiteurs à cette heure tard de la soirée, mais les rares gens étaient occupés à boire et a bavardé avec leurs amis ou soit à rencontrer des histoires des fois drôles, des fois mystérieuses. Son regard brun tomba sur un homme qui était seul dans un coin, il semblait aussi la regarder. Voyant cela, elle retourna vers le bar. C'était bizarrement honteux se faire prendre à observer quelqu'un, elle n'avait jamais compris pourquoi, mais c'était comme ça. Cependant, il l'intriguait, avec son capuchon qui cachait la moitié de son visage, son long manteau brun et plus que sale et ses pantalons déchirés ici et là. Qu'est-ce qu'il faisait dans ce coin de la ville. Était-ce...

Le bruit d'une porte qui ferme la ramena à la réalité. C'était l'étranger qui s'était éclipsé. En vitesse, elle paya et enfila son manteau. Naomie sorti à son tour du restaurant et le chercha de ses yeux, hélas il se retrouvait en arrière d'elle, de quelques pas. Il l'empoigna par la taille et plaça sa baguette à son cou. Naomie paniqua. Elle s'était fait prendre, comment pouvait-elle être autant distraite que ça. La brunette se laissa traîner vers un endroit perdu où la lumière n'y était que rare et les chats qui avaient la queue d'un rat qui dépassait les regardait, curieux de qu'est-ce qui se passait. Elle avait horreur de cette place.

Naomie senti la main de l'homme parcourir ses hanches, ou plus tôt sur ses poches de pantalon puis il fouilla dans les poches de son manteau. Cherchait-il sa baguette ou quelque chose d'utile pour lui faire du mal. L'idée de la baguette était plus probable. Ensuite, elle ressenti sa main montée jusqu'à sa poitrine. Là, à ce moment, elle broncha. Naomie fit remonter sa jambe pour lui donner un coup dans les ... (vous comprenez.) Celui-ci recula en lâchant sa prise et ce blotti sur lui-même sous l'effet de la douleur. L'auror se retourna en lui donnant un coup de genoux dans sa face. De sa brassière, elle ressorti sa baguette et prononça le plus vite possible le sors de la mort. Ça n'a pas pris de temps que l'homme tomba sur le sol. Elle s'agenouilla devant le cadavre et chercha une pièce d'identiter. Elle ressorti une carte avec son nom.

« Alucard »

Dit-elle avec étonnement. C'était un des mangemorts qu'ils asseyaient de retrouver. Voilà qu'elle l'avait tué. Pendant qu'elle se releva, Bellevédaire sorti de sa poche de manteau une caméra, elle prit des photos, puis le rangea. La jeune femme commença à marcher vers sa demeure, il lui fallait un bon café. C'était trop d'action dans une soirée.
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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Mar 29 Avr - 16:48

[Mois de Mars]

Elle avait pris la peine de l'appeler, ce qui n'était pas de son genre... Avait-il répondu?... Non. Même quand elle laissait des messages. Rien. Comme si la relation avait fini lorsqu'elle était partie de sa villa italienne... Pendant les mois qu'elle grossissait de plus en plus, elle n'avait eu aucune nouvelle de lui. Il semblait que lui aussi voulait avoir une partie dans la vie de l'enfant, même que Halia allait le lui en laisser une place comme père, mais rien! Elle en avait marde d'attendre après cet imbécile. Tyler Winnther allait mourir ce soir, qu'il le veut ou non, ce n'était pas sa décision, mais celle à la jeune mangemorte qui était déterminée à le faire souffrir, comme lui avait fait avec elle. Halia avait décidé de garder cette enfant pour lui... La femme enceinte de maintenant 8 mois se laissa tomber sur le divan qui l'accueillit avec son confort. Elle pensait à comment s'y prendre. Couteau, sortilège, arme à feu, canon, mitraillette, feu, etc. ? Elle n'en savait rien. Au pire des situations, elle n'aura qu'à improviser.

Elle empoigna son foulard pour l'enrouler autour de son coup avec vitesse, puis pris son manteau et l'enfila en sortant dehors. Le vent la frappa comme un de fouet et pendant qu'elle avança tant bien que mal dans la pluie battante, une main protectrice sur son ventre et l'autre avait sa baguette dans la main. La jeune brunette repassa un couple de fois pendant le trajet des idées farfelus un autant que l'autre pour tuer Tyler. Aucun d'entre elle la plaisait, pas énormément. Mais si elle laissait l'imprévue décider, ça pourrait se passer mal pour cette dernière. Seulement lui dire ce qu'elle pense ensuite le tuer... Ça fini là... Sur le trottoir, des gouttes d'eau du ciel trempa ses cheveux et ceux-ci se colla à ses joues blanchâtres. Son visage était sans maquillage et avec une expression de tristesse... Les rares passants pouvaient à peine asseyez de la comprendre, ils ne savaient pas ce que cette pauvre pouvait ressentir, ni penser. Mais ce que Halia avait dans tête était très simple... La mort... La mort de son ex-amant, ex-amoureux et nouvelle victime. L'enfant dans son ventre n'allait pas l'empêcher.


Rendue devant la porte, elle entendue un bruit inhabituel, mais ne craignit rien. Tranquillement, elle tourna la poignet, surpris de voir que c'était débarré. Ça voulait dire qu'il est rentré, presser, sans avoir le temps de barrer derrière lui... Elle figea... Il criait le nom d'une autre fille. Non, pas parce qu'il avait peur, mais d'une autre façon, la même qu'il avait fait avec la sienne. Et l'étrangère faisait de même. Ce n'était pas vrai, ça devait être un rêve... Il n'aurait pas ça avec elle. Halia pouvait à peine croire ce qu'elle entendait. Un pas à la fois, elle se dirigea à sa chambre, mais pas comme la dernière fois qu'elle est venue ici. Cette fois-ci, elle n'avait à peine une robe, ni des talons hauts, mais des cheveux trempés, des pairs de pantalons noirs élastiques, un chandail à colle monter, un foulard, un manteau à moitié attacher, une baguette à la main, des larmes qui roulaient sur ses joues rouges par la frustration et un bedon qui disait tout. Sa main libre, frôla la porte et celle-ci s'ouvrit, démontrant la scène. Elle ferma les yeux, ne pouvant pas croire ce qu'elle voyait. Les deux amants ne l'avaient pas aperçue jusqu'à ce qu'ils entendent ses sanglots. Tyler s'éloigna d'Engel Van de Castel, voulant se rapprocher d'Halia pour s'expliquer, mais celle-ci n'écouta pas. Elle monta sa main avec sa baguette et ne prononça même pas de sors, cependant, Tyler, tomba lourdement parterre, mort. Engel asseyait de retrouver sa baguette le plus rapidement possible, mais la jeune mangemorte avait eu assez de temps de prononcer les derniers mots... C'était fini... Simplement fini. Elle s'accota sur le cadre de porte, prenant quelques respirations, mais une eau froide qui coulait le long de sa jambe la ramena à la réalité... Son bébé...

À continuir...

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

{ Fait par moi =) }
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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Sam 21 Juin - 15:04

Une semaine plus tard...

C'était un matin comme les autres ; l'ennui de donner des cours à des idiots, l'agitation exaspérante des élèves, les lettres de cette Sorah Matthew... Pourquoi avait-elle dûe la rencontrer au chaudron baveur celle-là ? Depuis, elle ne cessait de lui envoyer des hiboux pour savoir pourquoi était-elle partie si précipitamment du ''pub'' après que Sorah lui ait annoncée sa profession ; adjointe du ministre ! Ç'avait été très suspect de tomber sur elle alors que la voyante avait quittée momentanément son poste à Poudlard, trop louche pour s'agir d'une coïncidence. Elle s'était mise en tête que cette rencontre, faite par hasard à première vue, était en fait une machination du ministère dans l'intention de lui tirer les vers du nez sur ses activités illégales. L'esprit de Mandragora n'avait trouvé qu'une seule solution à cette menace ; éliminer Sorah Matthews. Il fallait tout d'abord l'attirer à Poudlard, car la mangemorte ne pouvait se permettre de se rendre au ministère. Cette partie de son plan fut aisée ; elle n'eut qu'à lui envoyer griffonner sur un parchemin qu'elle désirait s'entretenir avec l'adjointe du ministre sur un sujet des plus importants, et qu'elle ne devait en souffler un mot à quiconque, pour ne pas les mettre en danger. La directrice des Poufsouffles attacha le parchemin à la patte gauche de Diablenoir, lui ordonna de ne pas se montrer agressif envers cette femme, de ne pas la tuer, puis elle ouvrit toute grande la fenêtre et le gigantesque corbeau s'envola en direction du ministère de la magie. Elle fit alors apparaître une grande chaise devant son bureau, puis s'installa confortablement sur son fauteuil, sa main serrant sa baguette magique, prête à tuer dès que la porte de son bureau s'ouvrira. Presque immédiatement après, la porte s'ouvrit brusquement. Sans même prendre le temps de réfléchir à ce qu'elle faisait, Mandragora pointa sa baguette en direction de l'entrée et murmura le sortilège de mort. La personne qui était là fut froudoyée par le sortilège vert, mais ce n'était pas Sorah Matthews ! Il s'agissait plutôt d'une petite sotte prénommée Laure Léanore, qui fourrait son nez partout, et malheureusement pour la mangemorte, le couloir était bondé d'élèves à ce moment là, et de petits cris retentirent un peu partout dans le corridor. Sans perdre une minute, la voyante sauta de son fauteuil et courrut vers la porte grande ouverte, une expression de rage intense sur son visage et ses longs cheveux noirs volants au vent. Sitôt arrivée dans le couloir, elle entreprit sa sale besogne. Elle commença par immobilliser les élèves à l'aide d'une tonne de sortilèges de stupéfixion. La plupart atteignirent leur cible mais d'autres détruisirent des armures et renversèrent des chandeliers. Les élèves stupéfixiés étaient Pandora Corvinus (une petite égocentrique qui ne venait jamais à ses cours), Amy de Castillo (une Serpentarde qui ne croyait pas en la divination), Audric Dumbledore (un élève dont elle ignorait l'existence), et Charline Caroll (encore une qui n'aurait jamais dûe exister). Mandragora tâcha de reprendre son souffle en remettant la décoration en place, quand elle entendut des bruits de pas dans un couloir voisin. Vite ! Il fallait tout effacer ! «Pourvu que ce ne soit pas Fabius» se dit alors la directrice-adjointe. Dans un temps record, elle réussit à rendre invisible le cadavre et les autres inconscients, et à camoufler les dégâts sur la décoration. Elle avait à peine finie de reconstituer l'armure que Jérôme White, Alysson Onwell ( qu'est-ce qu'elle pouvait bien ficher là, elle avait finie ses études !), accompagnés de cette chère Sorah firent irruption dans le couloir de la mort.

-Bonjour Mandragora ! C'est un plaisir de vous revoir !

...dit cette idiote de Sorah, qui visiblement, ne s'était rendue compte de rien, contrairemement aux deux autres qui la bombardèrent de questions.

-Qu'est-ce que c'était que ce vacarme ?

-On aurait cru entendre des cris !

-Qu'est-ce que vous fabriquiez Mandragora ?

-Pourquoi l'adjointe du ministre est ici ?

Toutes ces question lui semblaient si loin... Elle pointa discrètement sa baguette sur Sorah et s'écria ;

-Impero !

L'assistante du ministre sous son contrôle, plus rien ne pouvait arrêter la mangemorte, qui, dans son élément, arborait un sourire diabolique. La voyante ordonna mentalement à Sorah de tuer cette Alysson, elle se chargerait du professeur. La directrice-adjointe s'approcha de Jérôme et lui donna un bon coup de pied dans... enfin. L'homme s'affaissa par terre sous le choc, et Mandragora en profita pour saisir sa tête et la faire violemment pivoter. On entendit alors deux craquements, les cous d'Alysson et de Jérôme venaient de cèder. Sorah avait plutôt étranglée bizarrement Alysson, mais cela revenait au même. Les pauvres n'avaient même pas eu le temps de se défendre... Elle ordonna ensuite à Sorah de se suicider, peu lui importait comment. l'assitante du ministre, qui n'opposait aucune résistance, se jeta contre le mur, d'une force telle qu'elle se tua presque immédiatement. Le sort annulé, Mandragora put à nouveau se servir de sa baguette pour transformer chacun des cadavres en un seul os, et pour ceux qui n'étaient pas encore morts, elle les tua rapidement à l'aide du sortilège du mort, qui lui avait été utile aujourd'hui... Elle rangea les os dans la boîte qui contenait le bras momifié d'Elena. Quant aux vêtements et aux baguettes des victimes, elle les fit brûler dans son foyer. Ce plan débile aurait bien pu tourner à la catstrophe...

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Par Dradra Very Happy Mon idole Razz
¤Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous...¤



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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Mer 2 Juil - 23:57

[Étant donné que ça fait longtemps que j'ai pas posté, il faut recommencer en douceur XD]

[Mois de mai]

Elle en avait assez, elle se faisait narguer, en plus d'être un «je-me-la-crois» et d'être un traître il avait embarqué dans cet stupide ordre «l'ordre du phénix» comme s'ils se croyaient au temps de Dumbledore, mais cela faisait fort longtemps qu'elle était terminé. Il allait regretté d'être né et il allait arrêter de faire son fier, il allait souffrir comme il n'avait jamais souffert, ohhh oui et elle allait en prendre un plaisir délectable, surtout que cet imbécile était déjà tombé en amour avec elle. Il allait comprendre pourquoi il ne fallait jamais se mettre l'héritière de Voldemort comme ennemi. Il allait le regretter et ce, même après sa mort. Car elle avait une idée. Qui pourrait lui servir un peu comme une balle anti-stress. Elle s'étouffa avec son rire à cette idée. Elle savait où il se cachait. Elle avait des espions, il ensavait beaucoup moins qu'il le croyait, elle avait ses petits secrets elle aussi. Elle marcha à travers l'épaisse forêt, elle allait bientôt arriver chez lui. Elle la vit enfin, une cabane pitoyable, dans un endroit pitoyable. Elle cogna à la porte.

Elle était vêtue richement, une belle robe noir lui tomba au cheville avec une cape de fourrure verte qui faisait resortir ses yeux, les deux maintenant depuis qu'elle avait découvert les verres de contact par accident. Elle avait un collier avec les deux serpents qui mangent la queue de l'autre, leurs yeux étaient verts émeraude. Elle s'était remonté les cheveux, lui donnant une allure presque princesse. Elle porta de petit soulier à talon haut noir. Sa baguette était caché dans le fond de sa poche droite, pour qu'elle semble être venu en paix. Elle savait qu'il ne tomberait pas dans le panneau, mais elle pouvait toujours espèrer un peu. La porte s'ouvrit enfin.


-Bonjour Gregory, j'espère que tu te rappelles toujours de moi, car je ne t'ai pas oublié

-Dra... madame Jedusor, comment... comment avez-vous...trouver où je me trouve?

-On a tous nos contacts. Je peux entrer... pour une tasse de thé?

Il se tassa et la laissa passer. Elle ne savait pas si c'était parce qu'il croyait qu'elle était venu en paix ou bien si c'était à cause de son apparence. Il lui avait jeté tout un regard en rentrant. Elle le suivit jusqu'à la cuisine où il commença à préparer le thé, ensuite il vint s'asseoir face à elle et lui demanda.

-Que me vaut l'honneur de votre visite?

-J'allais justement en arriver là

Elle sortie rapidement sa baguette et grâce à un sortilège informulé elle le ligota et avec un sourire elle alla se chercher une tasse de thé. Elle l'amena jusqu'à la table et elle retourna à la cuisine, elle ramena quelques couteaux et la théière qui était encore bouillante. Elle jouait avec les couteaux pour s'assurer qu'ils étaient bien aiguisé, elle avait une lueur sadique dans les yeux. Après de trop longues minutes de silence où elle regardait son prisonnier, les couteaux et qu'elle sirotait son thé, elle dit.

-Je crois que vous savez ce que vous avez fait dans votre vie. Et bien aujourd'hui c'est la journée que vous allez devoir la payer. Vous deviez vous y attendre, non?

Il ne répondit rien, mais elle prit son silence pour un oui. Alors, elle retourna dans la cuisine et alla chercher du vinaigre et du poivre de cayenne. Elle retourna tranquillement auprès de son prisonnier, elle était ici pour le torturer, pour qu'il souffre comme il n'avait jamais souffert. Elle commença avec la théière, elle déversa la totalité de son contenu sur sa fête, son visage fut complètement brûler et il se tordait de douleur, mais il ne cria pas, il était beaucoup trop orgueilleux pour cela. Ensuite, elle cassa la théière à la lança sur son ventre. Il suffoqua durant quelques secondes, mais la maîtresse des mangemorts n'étaient pas satisfaîtes, elle rêvait de ce moment depuis beaucoup trop longtemps. Ensuite, elle prit le couteau et commença à l'entailler un peu partout; les bras, les jambes, le torse, le visage. Il ne criait toujours pas. Elle ne pourrait pas se satisfaire s'il ne criait pas. Elle prit le vinaigre et son sourire s'agrandit. Elle ouvrit la bouteille tranquillement et commença à verser le substance sur les plaies fraichement faîtes. Il ne criait toujours pas, mais elle voyait les traits de son visage se crisper, elle allait l'avoir, il ne suffisait que la torture finale. Elle ouvrit le pot de poivre de cayenne et lui lança le contenue au visage, plus particulièrement dans les yeux. Il cria comme il n'avait jamais crié. Il ne pouvait plus supporter la douleur et Dradra rit, elle rit comme elle n'avait jamais rit de plaisir. Il était isolé personne ne pouvait venir à son secours. Dradra reprit sa baguette et en la levant vers le ciel, en faisant de drôle de mouvement et disant de drôle parole. Elle invoquait les détraqueurs. Elle murmura à Gregory.

-C'est finit pour toi Gregory, tu n'es plus qu'une poupée au main de la maitresse des ténèbres, tu regretteras toute ta vie de tes actions.

Les détraqueurs arrivèrent et donnèrent le baiser à l'ancien mangemort traître et ils s'en allèrent. Dradra le détacha et en pointa sa baguette sur lui. «tu n'es plus qu'une poupée maintenant». Elle lança un sortilège et il se transforma en poupée. Dradra la lança dans son sac et commença à fouiller sa cabane et elle retourna ensuite chez elle en remanant quelques petits souvenirs...

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Naomie Bellevédaire

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Lun 7 Juil - 15:52

C'était impossible ! On ne pouvait ressortir aucune information de ses gens. Ils avaient toute la marque des ténèbres sur la jambe. Mais aucune ne ressemblait à celle sur la photo, comme s'ils l'avaient fait faire par quelqu'un, mais pourquoi ? Elle ne comprenait pas pourquoi ils ferraient ça. Mais hors de cette gang de mongole et de retarder mentale, une marque semblait bien réelle, mais ce n'était pas elle qui s'en occupait, mais Marjorie Mc Dylan. Cette dernière questionnait la fameuse Chris Parle D'or pour des informations concernant le nouveau maître des ténèbres. Lorsque Naomie ressortir de sa première séance d'interrogation avec un vieux épouvantablement crotté nommé John Smith, elle était déçue. Il ne voulait rien dire et gardait le silence. C'était soit Azkaban ou la mort et il avait choisi la mort. C'était rendu la favorite des gens... Même celui qu'elle fit entré après elle, Gnamien, semblait lui aussi vouloir la mort, ça se lisait dans son regard brunâtre. Nao' fermait tranquillement la porte en arrière d'elle tout en s'accotant dessus. Elle sorti de sa poche une cigarette, cette chose était le préférée des moldus et commençaient peu à peu à avoir de l'effet sur les sorciers. Gnamien le prit avec vitesse et insista pour le feu qui venait avec. Prudament, elle alluma un petit feu de sa baguette et parti sa cigarette, tout en s'assurant qu'il ne pouvait pas prendre son arme.

Ça s'est passé comme la dernière personne. L'aurore lui posa quelques questions sur Le maître des ténèbres, à quoi qu'il ressemblait, où était-il situé, pourquoi faisait-il planer la terreur dans les airs. Et comme le dernier il n'avait rien dit, toujours en train de fumer la cigarette. Et puis, voyant que rien se passerait avec lui, elle posa sa dernière question. Azkaban ou la mort. La dernière réponse encore. Puis, son voeu fit sa commande. D'un coup de baguette, son cadavre tomba sur le sol et des agents venaient tranquillement le chercher pour l'amener avec eux tandis qu'elle appela le prochain. Un certain Lee Akatsuki, il tremblait comme ça n'avait pas de l'allure et bégayait à chaque mot prononcé. Lorsqu'elle lui posa la même question, ennuyer, il répondit en disant qu'il s'est fait le tattoo pour avoir l'air "fort" et "puissant" et qu'il n'avait réellement fait mal à quelqu'un... Mais rien confirmait ses dires, donc, comme habituellement, sa dernière question venaient rapidement et il choisi la mort, effrayé de se retrouver à Azkaban.

Et le prochain, quoi dire sur le prochain, autant crouseur que pétard, mais malheureusement pour lui, Naomie n'était pas intéressé à passer une seule nuit avec, même journée. Ses premiers mots étaient exactement --» « Salut pétoune, j'peux te faire? » C'était le dernier coche pour elle! Cette dernière le prit par le collet et le souleva qu'un peu du sol tout en le menaçant! Peu après, il calma son sexe pour aller s'asseoir sur sa chaise, mais n'arrêtait pas de regarder ses hanches, ses boules ou son cul lorsqu'elle se retournait. Énervé, elle appela son patron qui s'occupa de cette peste rapidement avec un sort. Jamie Z. Followey était surement un mangemort de moins à s'occuper, hélas on n'allait jamais le savoir.

C'était un gros "boum" qui se produisit dans l'autre salle ou Chris et Marjorie étaient qui attirait leur attention. Avec vitesse, Naomie se précipita vers l'endroit pour retrouver le corps inanimé de son amie et de sa collègue parterre tandis que Chris était débout, la regardant avec un regard de meurtrier. L'aurore sorti sa baguette en même temps que Chris leva la sienne et elles prononcèrent tous les deux en même temps un sors... C'était le même. En premier lieu, Chris semblait être capable de vaincre la professeur de DCFM, mais cette dernière reprit ses forces tandis que son adversaire semblait épuisé et donna un petit coup de baguette et la mangemorte tomba sur le sol, morte. Les autres aurors se précipitassent vers elle pour la féliciter tandis que d'autre ramassa le corps. Une de moins sur dix mille, se dit-elle, épuisé.
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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Mar 5 Aoû - 10:25

Pendant l'été...

Il faisait particulièrement froid cette journée-là, et même si Mandragora ne craignait pas le froid, elle décida de rester chez elle pour la journée. Sa maison était située dans le Nord, là où le sol était recouvert de neige toute l’année, mais elle ne s’en plaignait pas. Elle aimait bien la neige… Froide, blanche… Un peu comme elle après tout. Mais aujourd’hui, la mangemorte ne désirait pas aller à l’extérieur, car elle avait décidée de soigner son corbeau. Il fallait souvent s’en occuper, car toutes sortes de choses se retrouvaient dans son plumage, et si elle voulait qu’il vole longtemps, il fallait le nettoyer. Elle se rendit dans la ‘chambre’ de Diablenoir, et s’arrêta net. Il y avait une carcasse d’hibou qui gisait dans son nid, et une lettre était toujours attachée après les serres du hibou. Avec curiosité, Mandragora éloigna le volatile du nid et s’empara de la lettre. Qui pouvait bien lui écrire ? Elle déchira l’enveloppe et survola le parchemin. Chris de Roran ! Comment avait-il pu la rejoindre ? Elle n’avait pourtant jamais indiqué à personne là où elle résidait ! C’était louche. Bien que la voyante n’ait jamais vue l’écriture de son frère, il lui semblait anormal que celui-ci écrirait de cette façon. Il lui demandait de se rendre le 6 août à une adresse lointaine en Inde. Mais cette date, c’était aujourd’hui ! Cependant, elle doutait fort que cette lettre soit l’œuvre de son frère, mais plutôt celle d’un auror… À cette pensée, elle songea immédiatement à Naomie, qui savait où elle habitait. Cette Naomie, une sale peste qui avait faillit la vaincre ! Si elle n’était pas aussi sentimentale (qualité que la mangemorte détestait particulièrement) cette auror aurait sans doute pu, peut-être, gagner une bataille. Mais pourquoi se ferait-elle passer pour Chris ? C’était sans doute un moyen de l’attirer à l’extérieur de sa maison… Il y avait certainement un moyen de tirer avantage de la situation se dit la voyante, en se creusant les méninges. Quelques instants plus tard, son sourire précédent le meurtre apparut sur son visage pâle. Elle n’avait qu’à faire comme si elle croyait cette lettre, et sortir de sa maison, transplaner, mais pas en Inde, seulement à un autre endroit sur son terrain, pour observer la suite des événements. Après tout, il se pouvait que ce ne soit pas un piège… Elle enfila en vitesse ses bottes en fourrure et son manteau noir avec sa cape, qui lui donnait une allure de chaperon noir lorsqu’elle mettait la capuche sur sa tête, ce qu’elle fit. En faisant le plus de bruit possible, tout en restant subtil, la directrice des Poufsouffles se rendit jusqu’à la porte de sa demeure, sortit en claquant la porte, se rendit au milieu du terrain, là où elle était le plus visible, regarda la lettre qu’elle tenait toujours, et transplana dans un craquement sonore, à un autre endroit sur son terrain, où elle était camouflée par les buissons et les grands arbres. Elle était à peine réapparut que trois silhouettes sortirent de nulle-part et se dirigèrent vers sa maison en parlant.


-Il faut faire vite, elle peut revenir d’une minute à l’autre !


-Ouais, et si on veut avoir toute la gloire pour nous seules, faut pas se faire piéger!

La voyante eut un sourire étrange. Elle reconnaissait parfaitement ces voix. Il s’agissait de Saya Tyler, une fille à l’allure agressive et dévouée à sa mission de tuer des mangemorts, l’autre était Naraku tessaiga, une lunatique pour le moins étrange qui pourrait se révéler dangereuse, et celle qui restait silencieuse était Máiréad Nic Cionaodh, facilement reconnaissable à sa chevelure rousse, une horreur selon la mangemorte. Le trio pénétra naïvement sa maison, sûrement pour tenter d’amasser des preuves sans l’aide des autres aurors, car elles en étaient à tous les coups, qui ne viendraient pas les secourir si il y aurait des problèmes… Dès qu’elles furent entrées en défonçant la porte, Mandragora avança rapidement vers sa maison, et entendit Naraku dire aux deux autres de se séparer. Était-elle stupide à ce point ? Cette auror lui rendait la chose plus facile ! La voyante décida de suivre celle qui se rendit dans la cuisine, Máiréad Nic Cionaodh. Sa baguette pointée sur son dos, elle lui jeta un sortilège de mutisme qui l’atteignit de plein fouet. L’auror se retourna, mais avant qu’elle n’ait put faire quoi que ce soit, elle fut stupéfixée. La rousse tomba mollement sur le sol, sans bruit. Dès qu’elle fut K-O, la directrice-adjointe se rendit au sous-sol, là où était Naraku Tessaiga. Mandragora descendit les escaliers en silence, puis se camoufla derrière une étagère où traînait toutes sortes de choses louches. La voyante tendit son bras à travers un espaces vide dans l’étagère, et cette-fois-ci, pour en être débarassée plus vite, elle murmura le sortilège de mort, qui atteignit la directrice des Serpentards dans le dos, et la tua sur le coup. Il ne restait plus que Saya. Au moment même où elle se retournait dans les escaliers, la directrice des Poufsouffles entendit un cri horrible provenant du deuxième étage. Elle se hâta d’y aller et découvrit Saya, morte, transpercée par le bec de son cher Diablenoir, couvert des entrailles de l’auror. C’était une fin qui lui convenait parfaitement ! Après avoir félicitée son corbeau, la voyante se rendit dans la cuisine, où elle acheva Máiréad Nic Cionaodh d’un coup de couteau en plein cœur. Puis, elle fit léviter les autres cadavres dans la chambre de son corbeau, la chair humaine était son met préféré…

Quelques jours plus tard...

Les armoires étaient vides, son ventre aussi, pas question de se nourrir de viande crue, il fallait trouver quelque chose à se mettre sous la dent au misérable village de moldus à proximité de sa demeure. Elle avait enfilée son long manteau noir, s'était emparée d'un misérable sac noir encombrant, certes, mais parfait pour transporter de la nourriture. Évidemment, il ne fallait pas transplaner car les gens du ministère trouverait là un prétexte stupide pour la mettre en état d'arrestation, alors elle décida de marcher pour se rendre au minuscule village à l'allure médiévale près de son domaine. Sa route se fit sans problème, malgré la glace qui recouvrait le petit chemin de terre battue. La voyante ne s'inquiétait pas le moindre du monde de laisser sa maison ainsi, car son corbeau était là ainsi que quelques pièges sournois glissés ici et là qui n'attendaient que quelqu'un d'assez idiot passe à proximité pour le tuer d'un coup sec. Rendue au village, elle repéra le magasin générale et vida complêtement une étagère pleine à craquer de nourriture avant de payer le petit vendeur qui semblait bien content d'avoir vendu tout son stock. Évidemment, la mangemorte aurait pu facilement voler toute cette nourriture mais cela faisait terriblement pathétique et on ne l'y prendrait jamais. Elle avait payée le petit monsieur moustachu avec une poignée de pierres précieuses qui l'avait immédiatement plongé dans un état de béatitude stupide. Seule, elle entreprit le chemin du retour avec son sac plein à craquer. Chez elle, une bien heureuse surprise l'attendait... Une forme noire entourée de sang attira son attention près de l'entrée. Il s'agissait d'un étudiant de Poudlard - qu'est-ce qu'il fichait là ? Mort, tué par le piège à ours qu'elle avait posée quelques jours plus tôt.



¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Par Dradra Very Happy Mon idole Razz
¤Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous...¤



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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Mar 5 Jan - 19:42


[ Mois de Novembre ]

Les nuits se succèdaient lentement, très lentement pour la voyante. Mandragora n'arrivait pas à fermer l'oeil au soir, se retournant constamment dans son lit, hantée par de terribles souvenirs devant lesquels on ne pouvait pas dormir paisiblement. Restant éveillée toute la nuit, elle fut épuisée au jour, mais n'arrivait toutefois pas malgré tous ses efforts à s'endormir, même lorsqu'elle était extrèmement fatiguée. Après deux nuits blanches toutefois, elle parvint tant bien que mal à se laisser emporter dans les bras de Morphée, pour quelques instants du moins, car après une heure elle se réveilla en hurlant, ses mains sauvagemment agrippées à ses longs cheveux noirs, hurlant de terreur face au terrifiant cauchemar qui la hantait ; celui de sa défunte mère qu'elle prenait plaisir à torturer sadiquement dans ses songes. Par la suite elle ne put faire autrement que sangloter pour le reste de la nuit, recroquevillée dans ses draps, hoquetant de peur et de douleur à la fois.

Au lever du soleil, elle se découvrit dans son miroir, blanchâtre comme jamais, aux yeux bouffis et cernés à l'extrème, tremblante comme une feuille. Ses mains étaient agitées de spasmes nerveux, mais elle parvint malgré tout à s'habiller, tâcher de coiffer ses cheveux, et à affronter cette nouvelle journée qui commençait. Elle crut pouvoir s'en sortir sans trop de mal comme pour les jours précédents, jusqu'à ce qu'elle tente de sortir de ses appartements. Ce fut à cet instant qu'elle passa un quart d'heure pour parvenir à tourner la poignée, celle-ci lui apparaissait incroyablement floue et distante pour ses yeux fatigués. Rageant contre elle-même, elle vérouilla sans trop de mal cette fois l'entrée de ses appartements, puis la mangemorte partit en titubant légèrement en direction de sa salle de cours. Après un moment de promenade dans l'école, ce qui lui parut une éternité, elle arriva enfin à la Tour Nord. Devant l'escalier qui lui restait à monter, Mandragora fut prise de tournis, sa vision s'embrouilla quelque peu, mais se ressaisissant, elle empoigna fortement la rampe de bois qui grinça tant la voyante se pendait à elle. Après une pénible montée, elle se laissa choir sur son fauteuil trônant derrière son bureau, véritablement exténuée. En soufflant quelque peu, la directrice-adjointe se concta une grande tasse de thé, qu'elle bu tandis que les étudiants entraient peu à peu dans son antre. Les voix de ses étudiants lui parvenait comme des échos, lointains et troubles. Leurs mouvements brusques lui donnèrent terriblement mal à la tête, tout lui semblait si confus, si distant !
Une journée passa ainsi, tandis qu'elle s'efforçait de se concentrer sur ce qu'elle faisait, car plusieurs fois les étudiants la surprirent à regarder fixement le plafond, ce qu'elle ne s'aperçut que lorsqu'ils pouffèrent de rire en la pointant du doigt. Une journée riche en retenues. Elle n'eut pas la force d'aller déjeuner ni même dîner cette journée-là, préférant de loin rester à son bureau, sa tête reposant mollement dans ses mains, ses coudes appuyés sur le bois de chêne. Sa journée finissant, elle se leva enfin de son fauteuil, décidée à dormir coûte que coûte ce soir-là. En se retournant toutefois, elle arriva nez-à-nez avec une jeune écervelée, portant le doux nom de Mari.


-Bonjour Miss Rytüel je désirais m'enquérir de l'allignement quasi-parfait je pense de Saturne et de Jupiter sur la constellation du Centaure ces derniers temps parce que vous savez ma grand-mère est très malade, elle a une forme aigu de la dragoncelle ou quelque chose du genre et j'ai lut quelque part je crois dans un bouquin de la bibliothèque, pas dans la section interdite ça non n'ayez crainte, bien que j'y ai déjà surprise Kelly Clyde soit-dit-en-passant, que ces astres avaient une influence certaine sur la santé de nos êtres chers, enfin je ne l'aime pas vraiment elle est plutôt du genre ronflante si vous voulez mon avis, mais enfin c'est ce que raconte Hilda Maxell.. Hilda McHell ?? Enfin quelque chose du genre !

Elle éclata d'un rire grotesque, ressemblant étrangement au grogrement d'un cochon. Elle replaça ses épaisses lunettes sur son nez pointu, puis recommença de plus belle à papoter au sujet de n'importe quoi, sans que Mandragora ne se trouve le courage de l'arrêter de quelque manière que ce soit. Bizarrement, l'image de cette pie lui paraissait étrangement floue, et ses propos se trouvaient noyés dans la phrase qu'avait prononcée sa mère au moment de sa mort, répétée mille fois dans son esprit tourmenté. Secouant subitement la tête pour se débarasser de ces voix mentales, elle plissa les yeux à la vue de Mari, celle-ci semblait comme étirée vers le haut, ses cheveux allongeaient à vue d'oeil, changeant peu à peu de couleur, se ficelant autour des bras maigres de la jeune fille... Qui n'en était plus vraiment une d'ailleurs. Son visage s'éclaira soudainement, et avec horreur Mandragora trébucha en voulant fuir, mais elle parvint à se retenir dans sa chute en griffant le mur de pierres derrière elle. C'était sa mère. Avec précipitation, la mangemorte se frotta les yeux, puis les rouvrant, découvrit que Mari s'était rapprochée, sa tête touchant presque la sienne, ses grands yeux innocents interrogateurs.

-Allez-vous bien Miss Rytüel ?
-Allez-vous bien Miss ?
-Allez-vous bien ?
-...


Hébétée, Mandragora ne put qu'émettre de petits sons idiots, ne trouvant rien à répondre, quand soudain le bout du nez de Mari toucha le sien, parce qu'elle tentait de trouver sa main pour la remettre debout. Horrifiée par ce contact horriblement froid, Mandragora recula. Mais un long filament semblable à de la gomme à mâcher reliait son nez à celui de Mari. En posant ses yeux sur la tête de son élève, elle constata que le visage de cette dernière fondait littérallement, ses chairs s'afaissant rapidement, ruissellant sur son corps, révélant une fois de plus la tête de sa mère sous le liquide dégoulinant. Mandragora ne pu s'empêcher d'hurler de terreur devant cette vision d'horreur.

-Non je crois que vous n'allez pas bien du tout.. Je vais aller chercher quelqu'un je pense mais après s'il vous plait montrez-moi ce livre dont vous nous...

La tête de sa mère se révéla alors complêtement, à travers les lambeaux de muscles rougeoyant encore en place, et les coulées de peau fondue. Puis, la bouche de sa maternelle s'ouvrit sinistrement révélant de bien noires gensives en lambeaux, et d'horribles dents pourries d'entre lesquelles coulaient un flot de bave et de sang sur son menton et son cou en décomposition. Avec un horrible sourire, elle laissa échapper la phrase fatale avec tant de haine et de rage :

-Tu m'as tuée.

Mandragora hurla de plus belle, puis elle se jeta sur l'élève, la saisissant au cou, avec une telle force que les inlassables propos de cette dernière furent remplacés par de suffoquants gargouillements.

-Tu.. N'es... Pas.. Ma mère !

Parvint-elle à rugir, étranglant de ses ongles acérés le cou tendre de cette dégoûtante chose, qui n'était certainement pas un élève dans le monde trouble de celle qui habituellement voyait plus que tout autre. Brusquement, elle la relâcha avec force, le temps d'empoigner sa baguette magique et de la planter avec un léger rictus sous le menton de cette chose. Ricanant follement, elle parvint à lâcher d'un ton sauvage ;

-Je te rendrai la souffrance que tu m'as causée...

Riant de plus belle, elle l'ensorcella d'un maléfice de mutisme, pour ne pas alerter tout ces idiots qui ne savaient jamais où se trouvait le mal véritable, le voyant en elle plutôt qu'en des monstres comme cette Mari.. Puis, elle lui lança le sortilège d'imperium, avec un sourire qui ne présageait rien de bon.

«Mange ta langue petite peste...»

Ordonna-t-elle à la créature, qui se figea de terreur. Après un court instant dans lequel Mandragora eut peur que sa force de persuasion ne fonctionnait pas sur cette chose, les mâchoires de Mari s'agitèrent lentement, quelque chose bougea dans sa bouche fermée, puis Mandragora perçut avec contentement une sorte de craquement. Derrière ses lunettes, les yeux de Mari se remplirent de larmes, qui ne tardèrent pas à couler sur ses joues gonflées qui s'agitaient inlassablement, ce qui rappella à la voyante le mécanisme des roues d'une locomotive. Quelques gouttelettes de sang glissèrent hors de ses lèvres si serrées qu'elles en étaient blanches, coulant sur son menton, puis tachant son uniforme en y tombant en grosses gouttes. Ensuite, elle tâcha d'avaler le tout, mais tout ce sang et toute cette chair était beaucoup trop énorme pour être avalé d'un coup, alors son corps s'agita violemment tandis que son funeste repas restait coincé en travers de sa gorge. Ne pouvant bouger, elle essaya de tousser, mais n'y parvint pas, et son corps fut secoué de secousses de plus en plus violentes, jusqu'à retomber mollement sur le sol, immobile. Satisfaite, la voyante ouvrit toutes grandes ses fenêtres, puis fit propulsa d'un coup de baguette magique le cadavre jusqu'à la lisière de la forêt interdite, et elle entendit avec bonheur le terrible craquement de la tête de Mari rencontrant le tronc d'un arbre...

La professeur de divination ferma ses fenêtres rapidement, puis se rendit d'un pas léger à ses appartements. Cette nuit-là, elle dorma comme une bûche.
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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Meurtres à Poudlard   Mar 26 Jan - 20:38

[ Novembre ]


S'il y avait bien quelqu'un que Mandragora détestait à Poudlard, c'était bien cette sale Naomie Bellevédaire. Cette espèce de rognon infect, cette pourriture ambulante nauséabonde, cette saleté impossible à déloger, tous les synonymes négatifs et répugnants étaient possibles pour décrire sa pire rivale, cette espèce d’abrutie amputée de cerveau qui tournoyait lentement mais sûrement tel un vautour autour de Fabius. Son Fabius.

Bien que Mandragora l’ait vue l’année dernière avec son frère, entrelacés comme deux tourtereaux particulièrement mal assortis, la voyante se doutait bien que leur union ne durerait pas, cette satanée femme étant vraisemblablement une croqueuse d’homme dévergondée, amateur d’aventures d’un soir. Elle avait eu cette réflexion durant l’une de ses nuits d’insomnie du début de l’année, et inexorablement, sa théorie envahissait ses pensées, Naomie s’approcherait tôt ou tard du directeur, cela ne faisait aucun doute. Elle avait également la certitude que cet évènement ne devait au jamais, au grand jamais arriver, car son petit doigt lui soufflait à l’oreille que cette idiote avait curieusement plus de chances qu’elle avec son supérieur, et ce malgré ses capacités cérébrales proches du zéro absolu. La directrice-adjointe ne laisserait donc jamais cet évènement arriver.

Malgré le fait qu’il aurait été probablement plus aisé d’éliminer Naomie, en faisant passer le tout pour un malheureux accident, ou encore un suicide, l’idée ne plaisait pourtant pas à la voyante, qui voyait en cette solution une façon de résoudre le problème de manière trop simple, et puis, cela lui plaisait quelque peu d’avoir une ennemie, elle pouvait faire porter sur son dos tous ses malheurs, et de plus elle était en couple avec son frère aux dernières nouvelles, donc il pourrait deviner que ce meurtre était de sa main et décider de se rebeller contre elle. Bref, elle perdrait un de ses alliés potentiels; cette perspective ne lui plaisait guère.
Et puis il y avait une sorte de plaisir malsain à la garder en vie, comme si elle savait qu’elle pourrait la faire souffrir tout au long de sa triste existence, à la place d’une mort trop courte et sadique.
Tout compte fait, elle tournait en rond, cherchant une manière d’éviter la mort de Naomie, tout en l’empêchant à jamais de voir Fabius, ce qui semblait fort impossible. Le temps passa et cette idée s’effaça peu à peu de son esprit, devant cette impasse, sans pour autant qu’elle oublie le danger que constituait cette satanée Bellevédaire.

Mais une nuit en Novembre, alors qu’elle était plongée dans un sommeil profond, un rêve s’imposa avec force dans son esprit.


Elle marchait rapidement dans des ruelles obscures, emmitouflée dans un grand manteau noir, cheveux volant au vent. Mandragora paraissait chercher quelque chose dans la nuit noire, tout en marchant d’un pied ferme dans ce labyrinthe. Un chat errant feula à son approche, qu’elle tua d’un éclair verdâtre, sans le regarder. Bien vite, elle déboucha sur une rue un peu plus respectable, puis atteignit un bloc d’appartements, et elle se sentit sourire. Y entrant rapidement, elle grimpa les escaliers sans bruit, comme invisible. Elle atteignit bien vite le numéro 7, et..

Mandragora se réveilla en sursaut, le cœur battant à tout rompre même si ce rêve n’était pas des plus exaltants. La voyante sortit du lit rapidement, s’habilla malgré l’heure tardive, absolument persuadée qu’elle devait se rendre où elle s’était rendue dans son rêve prémonitoire, la nuit même. Se drapant dans son long manteau à capuche, elle courut presque hors de ses appartements, avant de dévaler les escaliers de Poudlard sans bruit, sortant de l’école, pareille à une furtive ombre noire. Volant presque jusqu’à l’orée de la forêt interdite, la mangemorte y reprit son souffle, avant de s’enfoncer dans les ténèbres des bois, curieusement certaine qu’absolument rien n’allait lui arriver.

Et ce fut le cas. La directrice des Poufsouffles ne tarda pas à être rendue aux limites de Poudlard, par son chemin habituel, puis la voyante transplana en un craquement sonore, à l’exact lieu où avaient commencé ses songes. Avec un petit sourire, elle prit l’exact même itinéraire, tuant le même chat, comme elle l’avait fait quelques minutes plus tôt, aussi étrange que cela puisse paraître. Elle ne cessa de marcher seulement lorsqu’elle fut rendue à l’appartement sept, n’ayant aucune idée de ce qui allait arriver par la suite. Miss Rytüel hésita quelque peu, mais se disant qu’elle n’avait pas parcourue tout ce chemin pour rien, elle leva son poignet et cogna trois coups saccadés à la porte de bois.

Presque aussitôt, on lui répondit, et ce malgré l'heure tardive, ce qui était en soi un peu suspect. C’était une jeune femme, classe moyenne probablement, qui lui disait bizarrement quelque chose, mais la mangemorte avait la forte conviction de ne l’avoir jamais rencontré auparavent.


-Bonjour ?

Aussitôt, en une sorte de décharge électrique, l’image de Naomie Bellevédaire se superposa sur celle de son interlocutrice, ce qui ne dura que quelques secondes, mais ce fut assez pour la voyante pour qu’elle esquisse un sourire en coin et dise d’un ton mystérieux ;

-Seriez-vous parente avec Mademoiselle Naomie Bellevédaire par hasard ?

-Je suis sa sœur, Della.. Qu’y-a-t-il ?

Un sourire de carnassier se dessina sur les lèvres bleutées de la tueuse, sourire qui ne disait rien qui vaille, mais qui pourtant n’attira pas l’attention de la sœur de Naomie. Elle reprit d’un ton mystérieux tel un soupir ;

-Oh j’ai une terrible nouvelle à vous apprendre.. Nous ferions mieux d’entrer pour que vous puissiez vous asseoir confortablement…

La sœur de l’autre idiote porta une main à sa lèvres, qui formaient un ‘o’ incroyablement pathétique. Pas de doutes, elles étaient bien sœurs, songea Mandragora, tandis que l’abrutie la laissait stupidement entrer chez elle, telle un loup dans la bergerie. Elles arrivèrent au salon, et la jeune femme se laissa choir dans un fauteuil, jouant furieusement avec ses mains. Regardant aux alentours en faisant mine de soupirer, la professeur de divination nota la présence de tableaux représentants de la vermine - des chats-, ainsi que de grands cercles rouges à un calendrier, à la date d’aujourd’hui, avec une heure qui ne devait pas être bien loin de l’heure actuelle.. Quelque chose se tramait ici, songea la mangemorte, sur ses gardes. Elle reposa son regard mystérieux sur la jeune femme anxieuse, qui s’exprima d’une voix plaintive à cet instant ;

-S’il vous plait, ne me faites pas languir..

Comble de l’ironie, Mandragora ne put s’empêcher de murmurer d’un ton qui ne présageait rien de bon ;

-Oh bien sûr que non ce serait beaucoup trop.. Cruel..

Elle lui fit un petit sourire qu’elle voulait plein de compassion mais qui semblait plutôt moqueur, puis elle reprit ;

-Je vous avertie tout de suite, cela risque de vous faire très, très mal.

Della Bellevédaire réprima un sanglot, ses mains se nouèrent de façon presque convulsive.

-Mais qu’est-ce qui lui est donc arrivée ?

Mandragora lui sourit méchamment, sans la moindre trace de théâtralité et dit ;

-Mais rien voyons..

Les sourcils de Della montèrent si haut qu’ils disparurent sous son toupet, et elle cessa soudainement de jouer avec ses mains.

-C’est à vous qu’il va arriver quelque chose.

La bouche de Della s’ouvrit alors, mais elle n’eut jamais le temps de dire quoi que ce soit, car aussitôt Mandragora sortit sa baguette et lui lança un sortilège de mutisme, et un autre de petrificus totalus, à voix basse. Figée dans son fauteuil, Della ne pu qu’assister, impuissante, à la suite des évènements. Tout d’abord, Mandragora usa d’un sortilège d’attraction pour faire venir à elle un long couteau, en provenance de la cuisine de sa victime, qui se planta comme dans du beurre dans l’épaule de la sœur de sa rivale, ce qui la tacha de son sang et fit jaillir quelques larmes de ses yeux affolés. Faisant la moue devant la longueur de ce couteau après qu’elle l’eut retirée de la plaie de sa victime de ses doigts blanchâtres, elle en fit venir un plus petit et plus fin pour la décoration du visage, d’un autre sortilège d’attraction. Sitôt que le couteau fut entre ses mains, elle trancha les oreilles de Della avec satisfaction, perça ses joues de la pointe de l’arme avant de les découper, tout en se mordant la langue pour se concentrer. Maintenant, on pouvait voir les gencives de Della, comme s’il s’agissait d’un squelette. Cependant, on ne les voyait seulement de côté, donc elle dû lui couper les lèvres inférieures et supérieures également pour que l’effet sanglant soit réussi. Le sang justement commençait à remplir à rebord la bouche de Della, qui allait bientôt mourir de suffocation si elle ne faisait rien, donc Mandragora se résigna à rendre le sang moins fluide d’un coup de baguette magique, et à vider la bouche de sa victime de son sang en penchant brusquement sa tête vers l’avant en l’empoignant par les cheveux, ce qui répandit son sang et les morceaux de chairs sanguignolants sur le futur cadavre. Par la suite, Mandragora déchira les narines du nez afin de les rendre plus béantes encore, puis scalpa une partie des cheveux de Della, arrêtant en mi-chemin, décrétant pour elle-même que c’était suffisant. Cependant, lorsqu’elle se recula pour admirer le chef-d’œuvre, elle réalisa qu’il y manquait une touche personnelle. Avec un sourire, la voyante fit un genre de cercle profond au milieu du front de Della, qui pouvait être interprété comme un troisième œil, histoire de laisser sa marque, sa signature. Par la suite, Mandragora s’éloigna quelque peu pour ne pas être éclaboussée, commandant à sa baguette de décapiter la sœur de sa rivale avec le long couteau.
Et là, ce fut le drame.
Enfin, plutôt un grand sursaut pour la voyante, car des coups avaient été frappés à la porte avec force. Les yeux ronds, Mandragora réalisa qu’elle avait complètement oubliée le calendrier à la date entourée. Tandis que le couteau s’avancer dans la chair du cou de Della, qui coulait d'hémoglobine tel un robinet, Mandragora s'avança vers la porte. En regardant par une petite fenêtre qui permettait de voir sans être vu, la mangemorte constata qu'il s'agissait de deux de ses anciens étudiants, qu'elle dtestait particulièrement, Nathan Ellun et Alexandre Haser. Elle ne se posa pas vraiment la question « Que viennent-ils faire ici ? » parce qu'elle avait l'impression bizarre de savoir qu'ils complotaient contre elle et les vilains de ce monde en général. Du moins à leur point de vue strictement limité. Avec un sourire, elle entrebailla la porte et répondit, la main qui tenait la porte de l'intérieur tenant fermement sa baguette.


-Tiens tiens, deux de mes anciens étudiants à une heure pareille.. Que diable fichez-vous ici ?

Devant la vision de Mandragora, ils sursautèrent, et après l'avoir entendu, sortirent leurs baguettes et ils la menacèrent. Ils savaient fort bien qu'elle était dangereuse.


-Nous pourrions vous poser la même question sale mangemorte.

-Ne faites pas l'innocente et laissez-nous entrer.

-Mais très certainement, pourquoi pas ?

Elle leur fit un clin d'oeil, puis ouvrit toute grande la porte, leur révélant ainsi le couteau qui achevait de décapiter la tête de Della en coupant un tendon, ce qui fit tomber la tête lourdement sur le sol et la fit rouler dans leur direction.
Profitant de l'effet de surprise, la mangemorte murmura en pointant rapidement sa baguette en direction d'Alexandre Haser ;


-Avada Kedavra.

Un grand éclair vert fut ainsi projeté vers Alexandre, qui mourut aussitôt, avant même d'avoir touché le sol. Il ne restait plus que Nathan, ce cher Nathan qu'elle avait laissé survivre une fois, allez savoir pourquoi. Cette fois-ci ce serait différent.

-Expelliarmus.

Sa baguette fut projetée en l'air, et aussitôt, Mandragora la pointa en murmurant de nouveau ;

-Cracbadaboum.

Sa baguette explosa en plein vol, et les débris vinrent se loger dans les cheveux de son ancien élève. Le petit futé voulut alors s'emparer de la baguette de son ami, à présent mort, mais Mandragora fut une fois de plus la plus rapide.

-Videamus.

Par un trou béant, les vicères de Nathan sortirent de son corps, et il s'effondra aussitôt sur le sol, mais curieusement il n'hurla pas, signe d'une particulièrement forte force mentale, qui énerva Mandragora, malgré le fait qu'elle l'ait battue. Il semblait comme perdu dans ses pensées, et murmura à son intention ;

-Je.. Me souviens ..

Ce fut ces derniers mots, le couteau, ayant fini sa tâche, fondit ensuite droit sur lui.

Quelques instants plus tard, Mandragora finissait l'emballage d'un joli cadeau, placé dans une belle boîte colorée dénichée au fond d’un placard. Elle l’avait recouverte de divers rubans violacés, puis avait fixé un mot à cette boîte, portant l’inscription :

«Simple précaution..»

Elle avait ensuite tracé un F avec un X par-dessus, histoire de rendre le message plus précis pour sa destinataire stupide. Elle avait également changée son écriture si caractéristique en écrivant de la main gauche d’une manière plutôt robotique mais tout de même plausible, selon elle. Certes ce serait tout de même assez confus, mais qu’importe, cela la troublerait suffisamment pour qu’elle soit détruite psychologiquement. Elle fit flotter les cadavres jusqu'au salon, avant de les empiler dans le grand foyer et d'y mettre le feu magiquement. Le sourire aux lèvres, le cadeau placé soigneusement dans un sac noir pour éviter d’éventuels témoins, Mandragora transplana jusqu’à Poudlard, fit l’intinéraire inverse et déposa devant les appartements de Naomie le joli cadeau. Cette dernière aurait une grande surprise au matin…


Dernière édition par Mandragora Rytüel le Mar 26 Jan - 20:38, édité 1 fois (Raison : KEDAVRA)
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Meurtres à Poudlard

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