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 Le bal masqué

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MessageSujet: Le bal masqué   Sam 13 Sep - 19:25

Oyé Oyé peuple sorcier,
Vous êtes invités au plus grand bal de cette terre. Le bal dont vous allez vous rappelez toute votre vie. Un lieu de splendeur, une salle comme vous n'en avez jamais vu. Le bal masqué de Londres. Il vous suffit de trouver une tenue appropriée et un masque et le tour est joué, vous pourrez traverser les portes. Soyez accompagné ou seul, vous trouverez sûrement quelqu'un avec qui danser. Le visage caché, ceux d'ordinaire timide, n'hésitez pas à foncer, ce soir est VOTRE soir. Profitez-en. Ceci n'arrive qu'une fois par année... Au douzième coup de minuit, vous pourrez dévoiler votre visage, mais pas avant, car sinon... La magie est tout autour de nous, je vous laisse deviner... Faîtes garder les enfants et profitez du bal masqué masqué de Noël. Toute la communauté sorcière majeure est invité, alors si vous n'y êtes pas vous le regretterez, car le bal sera sur toutes les lèvres.


¤~¤~¤

Voici le message qui fut envoyé à tous les sorciers de plus de dix-sept ans. Donc, majeur. Nous sommes donc très loin des banals bals de Poudlard, mais là n'est pas le point. Le bal est là pour fêter Noël ou plutôt les vacances d'hiver. Plus personne ne travaille, donc c'est le moment ou jamais de festoyer, mais revenons-en au principal, la salle. Ce fut sans surprise que c'était la plus belle salle de Londres qui fut réservé pour l'occasion. De l'extérieur, c'est une bâtisse qu'on pourrait facilement comparer au Buckingham Palace des moldus. Quoi que la version sorcière est beaucoup mieux réussit. Juste devant les deux grandes portes principales, à environ cinq mètres, il y a une grande horloge, rappelant Big Ben. Tout autour de celle-ci, le sol est dallé pour que les voitures sorcières puissent arriver juste devant les escaliers principaux. S'ils sont venus en voiture, le voituré va aller stationner leur automobile et s'ils sont venus en transplanant ils vont directement se faire accueillir par le portier. Impossible de transplaner directement dans la salle, elle est protégé. Cela est pour éviter que des personnes mineures viennent tout de même. Il suffit de montrer votre papier d'invitation [la lettre reçue], le portier la prend et la détruit avant de vous laisser entrer, mais avant de vous laisser voir l'intérieur de la bâtisse, j'ai encore quelques petites choses à vous dire. Derrière celle-ci, il y a un grand parc remplit de fleur, même avec le manteau de neige qui le recouvre. Il y a aussi quelques arbres et des bancs pour pouvoir s'installer tranquillement accompagné ou seul. Revenons à nos moutons, vous venez de mettre un pied dans l'édifice. La richesse d'un château, c'est la seule pensée qui peut vous venir à l'esprit à ce moment-là. Vous arrivez dans un immense couloir de chaque côté de celui-ci, il y avait d'imposante colonnes sculptées dans le marbre. Vous marchiez sur un grand tapis rouge brodé avec du fil or. Plusieurs tableaux datant de la Renaissance jonchaient les mûrs, donnant ainsi une allure ancienne des lieux.

Environ après trente secondes de marche, vous arrivez en haut d'un escalier. Arrivé là, il y avait quelqu'un qui prenait votre manteau avant que vous ne descendiez au bal. Ensuite, vous descendiez une dizaine de marche avant d'arriver à une place «entre-deux». Soit vous montiez l'escalier qui se trouvait en face et vous menait dans une salle à manger. Il y avait là un buffet digne des riches et un bar. C'était l'endroit pour ceux qui préféraient boire sur le bras de l'état plutôt que danser ou encore pour les coeurs en peine qui se sont fait tomber par leur compagne de bal ou encore si vous commencez à avoir mal au pied à force de danser ou pour une fringale. Bref... vous comprenez le principe de cette «petite salle-là». Le petit ici étant relatif puisque la salle est très grande, il y a une table pouvant y avoir facilement cinq cent personnes autour et il peut y avoir une cinquantaine de personne au bar en même temps. Sans compter toute la place pour se promener et les dizaines tables de buffet. Revenons-en aux escaliers. Vous pouvez aussi choisir de prendre l'escalier centrale qui mène dans la salle de bal. Vos pieds marchant sur le tapis rouge et peut-être même une main sur la rampe en or. L'escalier large de quelques mètres dans le haut, s'élargit tout au long et finit de manière circulaire quand il touche au plancher de danse.

Le plancher de danse, par où commencer? Le plancher est dallé de manière à former une immense mosaïque sur le sol. Des lustres sont suspendus au plafond. La salle est entouré de grands rideaux épais de couleur rouge vin et sont retenus grâce à de la corde de couleur or. Derrière les rideaux il y a différents salons privés donnant une merveilleuse vu sur l'extérieur. Soit sur le parc soit sur la ville. Qu'importe lequel des deux, vous tombez sous le charme. En règle générale, les salons ont trois divans du type renaissance, deux une place et un deux places. Haut sur pattes avec un recouvrement de velours. Comme vous vous en doutez probablement, la base est en or et le tissus est rouge. Dans chacune des pièce se trouve un grand foyer et de très grande fenêtre, mais retournons dans la salle. Une ambiance d'intimité y règne à cause du faible éclairage émis par les lustres et la musique qui se promène librement. Le pas léger les danseurs dansent. Un groupe qui est habitué au soirée mondaine joue sur une petite scène au fond de la salle, bien en vue et à la fois de manière à ce qu'on ne les voit pas. Parfois l'animateur de la soirée va monter sur la scène pour faire avancer le cours de la soirée.

La salle est déjà remplit. Venez donc les rejoindre. Bon bal à tous et à toutes.
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Naomie Bellevédaire

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Sam 13 Sep - 21:01

[ Yé, je suis la première! ]

Robe

Masque


On en avait parlé, non, pas comme étant une rumeur, mais une vérité. On savait tout que c'était vrai, car, depuis que le bal d'halloween avait terminé, on avait commencé les préparatifs pour cette soirée inoubliable, puis, on avait reçu des invitations. Tous ceux plus que 17 ans bien sûr. Et oui, c'était une première. Jamais Londre avait fait un bal en ouvrant les portes pour tous les sorciers dans la société. Même qu'on disait que le ministère allait participer, mais ça, c'était que simplement une rumeur, car plus rien n'était sûr ces temps-ci qu'en à l'apparition d'un personnage. Même la nouvelle relation entre Chris et elle n'était pas certaine. On ne savait pas pour combien de temps ça tiendrait cette amour, mais on gageait beaucoup... Ce qui était étrange qu'on prenne intérêt à une relation autant banale... Néanmoins, banale n'est pas le bon mot, car si on regardait ses deux personnages et si on les connaissait bien, on ne voyait que des différences. Toutefois, on pourrait comparer ses deux au Ying et le yang. En tout cas, il fallait qu'elle ne se pose pas trop de questions. C'était le destin qui a décidé leur sors et ça restait comme ça. Que la vie prend sa course normal maintenant. C'était quand même bizarre se faire regarder étrangement dans les couloirs et ses temps-ci, elle fit obligé de vivre avec. Et puis, ce n'était pas comme si on voyait Chris et elle se tiendrent par la main dans les couloirs, même qu'on les voyait rarement ensemble. Naomie avait décidé de garde une distance entre lui et elle. C'était que, quand elle était avec, elle se sentait un peu mal-à-l'aise. Les souvenirs de l'autre soir revenait chaque fois qu'elle voyait le visage de l'enseignant et l'aurore regrettait ses gestes. Mais bon... Tout ça était du passé et comme on dit constamment, il ne faut pas regarder dans le passé.

Lorsque Naomie sorti de ses pensées, elle observa, encore une autre fois, le paysage du parc que donnait sa fenêtre. Le gazon vert était recouvert d'une couverte blanche épaisse, qui, sous le soleil, brillait à en faire mal aux yeux, mais restait que c'était quand même épatant de voir comment la neige peut être si pure. Spécialement après une tempête de neige... Il n'y a pas une place où il a du noir ou brun. Tranquillement, son regard noisette se retourna vers sa robe de bal. Pour elle, ce n'était rien de très extravagant, mais surement pour d'autre c'était le contraire. Cependant, comment décrire sa robe? Il était simple et original. La partie "jupe" de sa robe était très libre, mais faîtes avec beaucoup d'épaisseur tout en chiffon, donnant une allure, (lorsqu'elle marche,) de flotter dans l'air comme un fantôme. Ensuite son haut était fait d'un corset blanc avec quelque diamants placer sur les lignes beiges qui forment des formes de fleur tout le long de son haut. Puis il y avait une rose blanche, de la même couleur que la robe, attaché à sa hanche droite avec quelques files fabriquées avec un tissu très léger pendant. Alors, vue que c'était un bal MASQUÉ, il lui fallait un masque. Naomie avait décidé d'aller voir sa mère si elle en avait, étant donné qu'elle ne trouvait rien au magasin et tout. Pourtant, tous les sorciers savaient qu'il avait un bal masqué, on aurait dû en confectionné spécialement pour cet évènement. Probablement, elle avait dû regardé aux mauvais endroits. Quoi qu'il arrive, elle avait réussi à trouver un joli masque qui allait bien avec son costume chez sa maman et c'est ça qui contait réellement.


Ce fut après une longue douche reposante et hydratante qu'elle décida de se préparer. Oui, il était seulement quinze heures du soir, mais avec toute la préparation, cela allait lui prendre du temps et Naomie voulait arriver avant son accompagnateur. Donc, elle décida de commencer par son maquillage vu qu'elle ne désirait pas salir sa jolie robe avec la poudre et tout. Elle releva lentement le pinceau qui avait un fond de teint pâle et l'appliqua sur son visage de porcelaine... Quelques dizaines de minute plus tard, son visage était décoré d'un mascara faible et sur ses paupières elle avait déposé une couleur or pâle, simplement pour dire qu'il y avait de la couleur pour complimenter sa robe et son masque, mais même à ça, avec son déguisement, le maquillage n'était pas très nécessaire. Ensuite, sur ses lèvres, elle avait installé un rouge à lèvre rose pâle, ne voulant pas trop aller dans les couleurs foncées vu que son habillement était situé dans les teintes blanchâtres. Doucement, elle enfila sa robe jusqu'à sa poitrine et rendu, elle prit sa baguette pour ensuite serrer son corset du haut. Comme on avait prévu, se fut un merveille sur son fin corps de mannequin. Elle était faîtes parfaitement à sa tailleur et à sa grandeur. C'était impossible pour Naomie de marcher dessus la fin de la robe, mais elle garda l'allure de flotter. L'enseignante ne prit pas la peine d'aller dans son garde-robe pour aller chercher un pair de talon haut de haute couture, non, à la place elle mit des souliers qu'utilisait les ballerines. Elle en avait fait lorsqu'elle était plus jeune, donc elle savait bien comment marcher avec. Quel surprise ce fut, lorsqu'elle se regardait dans le miroir, elle était émerveillée par son allure. Mais quelque chose ne clochait pas et c'était ses cheveux blonds frisés. Les gardant de cette nature, elle attacha en arrière de sa tête, les mèches qui étaient dans son visage, avec un ruban blanc. Dégageant son visage de toute interruption. Le dernier accessoire qui était à ajouter pour conclure le tout était son masque. Elle l'installa doucement sur son visage tout en attachant le ruban en satin en dessous d'une partie de ses cheveux. C'était fini... Elle avait décidé, pour cette soirée, de ne pas porter de bijoux, rien de cela...

Ce soir, elle était arrivée en carrosse. Et oui, les petits carrosses tirer par des chevaux. Naomie était contre les voitures et toute la pollution qu'elle créait, c'était pour ça qu'elle décida d'y aller de façon plus tôt « Oh naturel ! » Bon, peut-être pas le thème le plus " classe ", comme on dit, mais bon, on comprend le but. Une main étrangère se posa devant la porte ouverte pour aider Naomie à descendre sans tout déchirer sa magnifique robe blanche. Avec distinction, elle s'avança vers les portes où on demanda pour son invitation et, sans gêne, elle le lui tendit pour qu'il puisse la détruire. Tout en posant les premiers pas dans le château, elle fut émerveiller par toute l'élégance qu'il y avait. Bellevédaire remonta les escaliers pour aller à la piste de danse, mais n'y alla pas en profondeur... Elle n'avait personne à qui danser avec, donc elle se retenu d'y aller seule. Au moment où elle décida de sa positionner proche de la rampe d'escalier, on l'invita à accompagner quelqu'un pour la prochaine danse et Naomie ne refusa pas. Même à ça, ce n'était qu'une danse, elle ne faisait rien de mal avec cet étranger.
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Dradra Jedusor

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Dim 14 Sep - 1:43

[image]

Le jour que tout le monde attendait arrivait. Le soir du grand bal masqué de Londres. Le genre de soirée mondaine que tu ne devais pas rater, car tout le monde allait en parler, donc si tu n'y vas pas tu as l'air tout simplement ridicule de poser des questions. Tout le monde allait être présent. Même Dradra. Elle ne pouvait pas rater une soirée pareille et un bal masqué c'était parfait pour elle. Personne ne la reconnaîtrait. Certes, à minuit les masques étaient retirés, mais elle n'aurait qu'à faire comme Cendrillon et se sauver avant les douze coups de minuit. Elle sourit à cette pensée, elle venait de se comparer à Cendrillon, la martyre de ses deux demi-soeurs. Elle pensa alors à sa demi-soeur, elle ne l'avait pas revu depuis leur entretient, cela faisait déjà plusieurs mois. Elle se demandait si elle allait être présente se soir. Probablement, après tout elle était une haut-placé au ministère de la magie. Elle était tout de même directrice de son département. Oh elle allait peut-être aussi revoir Edward. Elle rit à cette pensée. Elle avait toujours l'impression de le narguer quand elle l'appelait Edward. Certes, jamais en face, seulement dans sa tête. Sûrement que monsieur ange aussi allait être là. Elle se demandait si elle allait réussir à le reconnaître en portant une tenue complète et non seulement un pagne. Elle sourit en repensant au bal d'halloween. Elle devait cesser de se demander qui allait être là, cela allait être long de nommer tous ceux qu'elle connaissait ou qu'elle avaient entendu parler. Il faudrait être fou pour rater ce bal. C'était assez simple à comprendre. De plus, tout le monde avait reçu une invitation, sans exception. Vous étiez majeure, cela voulait dire que vous receviez une invitation. Les sorciers étaient tout de même surprenant avec leur magie, car envoyé un parchemin à tous ceux majeur et sans jamais se faire prendre par un sort de vieillissement ne devait pas être de toute facilité. Surtout pour Jedusor qui n'avait jamais été vraiment doué en sortilège. Les potions étaient beaucoup mieux et demandait tout un art. Elle était d'accord que les sortilèges avaient tout de même une utilité, car ils étaient instantané, comparé à certaines potions qui devaient reposer durant plusieurs jours, mais cela était un tout autre débat c'était comme comparé une pomme et du chocolat. Deux choses complètement différente. Qu'on pouvait mettre ensemble qu'avec modération. Elle ouvrit soudainement les yeux, car c'était encore le matin très tôt et elle était toujours couché dans son lit. Elle se demandait si elle avait terminé toutes les potions dont elle avait besoin aujourd'hui. Elle s'étira doucement les muscles et en s'étirant pris sa robe de chambre qu'elle enfila avant de se lever et se diriger vers le sous-sol.

Le sous-sol alias son laboratoire de potions. C'était un endroit toujours très chaud et très humide puisqu'il y avait en permanence un chaudron sur le feu, donc une fumée et de la vapeur étaient constants dans la pièce. Cela n'importunait nullement Dradra qui avait grandit avec les potions. Elle marcha tranquillement dans son laboratoire humant l'air l'environnant. Rien de tel pour se mettre sur pied le matin. Elle se dirigea vers sa réserve de potion et ouvrit les deux grandes portes de l'armoire. Elle commença à fouiller et sortit plusieurs flacons. Un sourire s'était installé sur ses lèvres, elle avait tout ce qui lui fallait. Les mains remplient de flacons elle remonta à l'étage et alla à la salle de bain pour y déposer tous les flacons et alla ensuite à la cuisine pour déjeuner. Pendant qu'elle mangea son repas, elle rêvassait déjà à propos de sa soirée. En plus, elle n'allait même pas y entrer seule, car elle avait un cavalier. Son plus fidèle disciple avait décidé de l'accompagner. Il avait peut-être des tendances cannibales, mais elle savait qu'il ne lui ferait rien, car il avait presqu'une vénération d'elle. Il avait été honoré de pouvoir l'accompagner. Elle se releva, pensant à sa robe, son masque et tout le reste. Elle laissa sa vaisselle traînée, car elle savait que l'elfe passerait derrière elle. D'un pas serein, elle se dirigea vers la salle de bain. L'elfe avait fait coulé un bain chaud et moussant. Elle laissa tomber sa robe de chambre au sol et rentra dans le bain. L'elfe avait tout bien préparé, elle n'eut qu'à s'étirer le bras pour ramasser une débarbouillette et un de ses flacon de potion. Elle ouvrit et un parfum de rose s'en dégagea. Elle en déposa sur le linge humide et commença à se laver la peau avec celui-ci. Une fois faîtes, elle s'étira le bras à nouveau le bras pour ramasser sa baguette et un autre flacon. Elle déposa ce dernier sur la bordure du bain et lança ensuite un sortilège informulé avec sa baguette, ce qui trempa totalement ses cheveux. Elle déposa sa baguette, pris le flacon, déposant une partie du produit dans sa main et commença à se mousser les cheveux qu'elle rinça ensuite avec le même sortilège que pour les mouiller à la base. Elle ferma ensuite le flacon et se ferma les yeux pour profiter de son bain et se détendre davantage. Elle resta dans son bain près d'une heure avant d'en sortir. C'est enroulé d'une serviette blanche qu'elle remonta à sa chambre, mais juste avant elle s'était sécher les cheveux à l'aide d'un simple sortilège. Elle enfila une robe légère pour le temps de la journée. Elle préférait éviter de mettre sa robe trop tôt. Pour passer le temps, car elle ne voulait pas se préparer trop vite, car elle allait finir par être impatiente d'attendre, elle lit tout le reste de l'avant-midi et une partie de l'après-midi. Le temps passait et il était temps, finalement, qu'elle commence à se préparer.

Elle ouvrit les deux grandes portes de son garde-robe et sortit sa robe de bal. Elle ne l'avait encore jamais mis. C'était une robe longue, sans manche. La partie du haut faisait penser un peu à un corset et celle du bas était comme les robes de bal dans le temps de sa mère. De dos, on pouvait voir le dos de Dradra, car il n'était pas complètement fermé et était plutôt lacé. La robe était rouge avec des reflets doré et le cordage pour attacher dans le dos était couleur or. Elle enfila la robe et appela ensuite l'elfe pour qu'il vienne la lacé solidement. Elle prit une des vieilles guenilles de sa mère, lire ici une ancienne robe et l'enfila par-dessus le temps qu'elle se prépare pour ne pas bousiller la robe. Ce n'était pas le genre de robe qu'on pouvait trouver à la dernière minute disons. Dans cette tenue, elle retourna à la salle de bain et s'installa face au miroir à trois faces. Elle commença par se brosser les cheveux juste avant de les remonter. C'était une coiffure haute, avec plusieurs mèches «rebelles». Elle passa ensuite au maquillage qui était en fait du maquillage de sa création, spécialement pour le bal. Elle se mit une couleur rouge sur les lèvre en l'appliquant doucement avec ses doigts, ensuite après avoir essuyé ses doigts pour qu'il ne reste plus de trace de rouge, elle mit une couleur doré sur ses paupières. Elle était presque prête maintenant. Elle sortit de la pièce pour retourner dans sa chambre, une fois dans celle-ci elle s'assit sur son lit et ouvrit le coffre à bijoux qui était sur sa commode. Elle en sortit un collier. Il était or et bronze. Il était composé de trois arcs, le premier et le troisième était or et celui du centre bronze et entre ceux-ci, il y avait deux ornements qui pendaient. De plus, au-dessus de chacun des arcs, il y avait une série de diamant. Elle se releva et enfila ses souliers. Une paire de soulier à talon pas particulièrement haut, or. Il ne lui manquait plus que le masque et son cavalier. Sur son nez, elle déposa son masque qui était or ornementé de diamant. Le masque tenait par magie puisqu'il était de fabrication sorcière, donc nul besoin d'avoir de cordelette, bâton ou autres trucs encombrant du genre. Dradra aimait les choses qui permettaient une liberté de mouvement. Certes, ce n'était pas ce que sa robe offrait, mais elle en offrait suffisamment pour être dans les choses que la fourchelangue porte.

Elle entendit cogner à la porte et la porte ouvrir. Son cavalier venait d'arriver. Elle accéléra le pas pour sortir et en passant devant le miroir de son bureau elle aperçu qu'elle avait toujours la guenille de sa mère sur le dos. Elle la déchira. Rien de plus compliqué et se regarda avec un sourire dans la glace avant de descendre pour rejoindre son accompagnateur. Quand elle arriva face à lui, il s'inclina et remarqua l'expression de son visage qui la fit sourire. Elle avait l'effet escompté. Il prit son manteau et le mit à sa chef. Comme il était galant se soir. Il sortit les deux lettres d'invitation de sa poche, pour montrer qu'il ne les avait pas oublié, proposa son bras que Dradra prit et ils sortirent tous les deux à l'extérieur et montèrent dans la voiture de luxe. Vu de l'extérieur, elle pouvait être comparé au voiture moldu, d'ailleurs ils avaient même un chauffeur pour la soirée. D'ailleurs il leurs ouvra la porte, l'intérieur était un petit salon luxueux. Champagne sur la classe. Son mangemort sortit d'ailleurs deux coupes et leurs servirent chacun un verre. Ils burent à la santé et au pouvoir en faisant tinté leurs verres ensemble. Le reste du chemin se passa sans embûche, même qu'il se passa plutôt bien. Ils discutaient tranquillement. Rendu à la salle de bal, le chauffeur s'arrêta et vint leurs ouvrir la porte. L'homme sortit en premier et tendit la main à sa cavalière pour l'aider à sortir. Tous deux, montèrent les marches la tête haute. Son cavalier donna les deux invitations au sorcier dans l'entrée et ils rentrèrent à l'intérieur. Ils ne portèrent pas vraiment attention à la décoration. Ils s'en fichaient bien, l'important était la soirée en tant que tel. Rendu dans le haut des escaliers, le sorcier qui était là lui retira son grand manteau noir qui avait caché la totalité de sa robe. Du coin de l'oeil elle regarda sa réaction et sourit juste avant de passa son bras dans celui du bras invitant de son cavalier. Ils descendirent ensemble la dizaine de marche et s'arrêtèrent un moment dans le haut de la plate-forme pour observer les nombreux sorciers déjà présents. La majorité d'entre eux était méconnaissable, ou peut-être ne les avait jamais vu, grâce à leur masque. Elle trouvait dommage de devoir se sauver avant le douzième coup de minuit, elle aurait bien aimé savoir qui se cachait derrière tous ses masques.

Ils regardèrent la salle quelques minutes avant de descendre. Ils regardaient les danseurs, certains les observaient. Pas tous, car beaucoup était trop occupé à danser et à s'amuser. À cet instant, elle réalisa que tous les deux devaient faire une belle paire, car même son cavalier était plutôt charmant de la manière qu'il était vêtu se soir. Elle se tourna la tête vers lui et lui sourit. C'est à cet instant, comme un couple, qu'ils descendirent les marches tranquillement. Ils étaient agréable de se sentir observer par certains. Elle savait qu'une fois sur la piste de danse ils se mêleraient aux autres danseurs, alors ce petit moment de «gloire» serait terminé. Elle tourna sa tête et reconnu quelqu'un. Monsieur ange. Il était accompagné. Elle n'aurait su dire qui était cette femme, même si elle lui rappelait vaguement Naomie Bellevédaire, l'auror. Elle se demanda s'il l'avait vu, elle et son regard, car après tout, une fois qu'on voyait son regard une fois, on ne l'oubliait plus jamais. Elle déposa enfin un pied au sol et ils s'enfoncèrent dans la foule pour aller vers le centre de la pièce. Une valse commença. Son cavalier la prit par la taille pendant qu'elle mettait une main autour de son cou et l'autre dans la main de celui-ci. Ils commencèrent à danser, profitant de la soirée qui s'ouvraient à eux. Le genre de soirée qui va rester graver dans nos mémoires, mais aussi dans les dossiers historiques. Par une si froide soirée d'hiver, le bal en était tout à fait le contraire en étant très chaleureux. On allait en parler pendant toutes les vacances dans les journaux, pensa Dradra juste avant de se concentrer sur son partenaire et les pas de la danse.

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Katrina Cokukaine

Est-ce que le rouge me va bien ?
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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Dim 14 Sep - 21:56

Robe

Masque

Soulier

Recrovier dans un lit, dormant paisiblement sous des draps qu'on lui avait offertes... Cadeau de sa maîtresse... Une lettre qui se déposa sur son visage foncé la réveilla en douceur. Lorsqu'elle se releva pour ensuite empoigner la lettre, elle remarqua qu'il y avait son nom et seulement son nom, sans adresse, comme si c'était apparut par magie. Mais qui osait lui envoyer une lettre, même comment est-ce que la personne avait pu la trouver. Cela aurait dû être un mangemort, car seulement eux savaient où elle vivait ses temps-ci. Trop curieuse pour le laisser pourrir dans ses mains tandis qu'elle asseyait de deviner qui qui lui à envoyer cette lettre, elle ouvrit l'enveloppe brutalement pour lire ce qu'il y avait sur le parchemin. Sa réponse de il y a quelques secondes fit vite répondu par le contenue... Il expliqua brièvement que cette lettre avait été envoyée magiquement à tous ceux qui ont plus de 17 ans, donc elle aussi. Était-ce une blague ou non. Elle confirma la réalité de cet évènement avec un mangemort qui était venue la visiter et lui amener quelque truc... Même s'il aurait pu y aller elle-même, elle appréciait la compagnie qu'on lui offrait des fois. Simplement que cette église était très... vide, dégarni, démuni, dénudé, nu... Tout les adjectifs dans cette catégorie. Donc, la présence d'un être vivant lui donnait un peu plus de chaleur. Réalisant, après la parti de son ami, qu'elle n'avait pas d'habillement pour cette soirée... Elle se demanda bien comment pourrait-elle y aller sans rien. Sur le dos, elle n'avait qu'un simple pair de pantalon avec un chandail de sport, rien de vraiment jolie. En conséquence, elle décida de transplanner jusqu'à son endroit préféré... L'allée des embrunes.... Elle ne venait pas ici pour acheter quelque chose, au contraire, il y avait rien à acheter... Mais pour se nourrir et voler un peu d'argent. Les donneurs auront le plaisir d'être tué par notre chère vampire préféré ensuite, leur don ira directement pour acheter une jolie robe pour Katrina, vu qu'elle se retrouvait dépourvu d'argent pour son habillement. Que fut sa surprise que sa première victime était une millionnaire... En tout cas, elle gardait beaucoup de Gallion dans sa sacoche. Se retrouvant avec énormément d'argent, elle décida de retourner à l'église et d'attendre le lever du soleil avant d'aller magasiner pour la soirée du lendemain.

Quelques heures de sommeils, pas plus, elle s'habilla en conséquence de la température. Vue qu'il faisait épouvantable ensoleillé dehors, elle décida de couvrir chaque morceau de sa peau. Lorsqu'elle se promena dans les rues, on la regarda étrangement, mais Katrina habitué, ne dit rien et continua son chemin jusqu'à une boutique très chic qui vendait des robes extravagantes. La vampire se dirigea au fin fond du magasin pour aller regarder à les robes les moins populaire... Dans tous ses habillements colorés, un en ressorti. Elle était fort simple et très " provocatrice " pour cette soirée. C'était le genre où tu dis « wow, la fille est une vraie pétard » et que, après, ta copine te donne un coup de coude dans l'estomac tout en disant qu'elle était une pétasse et salope en une... Elle était parfaite pour la nouvelle attitude de Katrina. En plus, sa maîtresse était censée d'y participer elle aussi, merveilleux... Et si elle est a compté bien, ceux qui on été avec elle à l'école allait surement se retrouver là. Elle s'amusera tellement à ce bal, spécialement que ceux qui la reconnaîtra, partira de peur. Tranquillement, sa main caressa le tissu et l'apprécia. En conséquence, connaissant sa grosseur parfaitement, elle empoigna sa grandeur, l'acheta avant de partir et s'éclipsa sans laisser de trace en arrière d'elle. En plus qu'elle avait payé "cash", il n'y avait aucune manière de la retracer... Simplement au cas où on aurait un certain intérêt pour le comportement mystérieux de la jeune femme. En tout cas... Elle s'avança vers un autre magasin où plein de masque imaginatif pendait ici et là dans la fenêtre. C'était magnifique, donc, elle passa le cadre de la porte pour ensuite observer tout ce qu'il y avait. Un masque moité or et l'autre blanc, mais décoré de ligne dorée avec, sur son œil droit, un métal or formant une aile d'oiseau collé sur le masque ressorti du paquet. C'était hypnotisant de la façon dont il était si parfaitement fait et que personne ne l'aie remarquer avant elle. C'était lorsqu'elle prit l'objet dans ses mains qu'on commença à s'intéresser à. Une dame bien riche et surement puissant se tourna vers Katrina et essayas de piquer l'accessoire des mains de la jeune femme, mais cette dernière fit plus vite en tournant de bords et en se dirigeant vers le comptoir. À la fin d'une grosse " bataille ", la vampire réussie à enfin à l'avoir et on ne pouvait plus la voler.

L'ex-jaune et noir fit une visite surprise au condos vide de sa famille, encore, ils étaient partis quelque part et elle ignorait où. Mais la mangemorte ne se retenu pas de faire une petite recherche dans les affaires à sa mère pour regarder si elle aurait quelque chose d'intéressant. Tandis qu'elle entra dans la chambre de ses parents, elle arrêta devant un portrait qui la bouleversa énormément. Une photo de famille normal. Son père, sa mère et elle... Lorsqu'elle était encore "humaine" et vivable avec. Cependant, lorsqu'elle se regardait dans le miroir, elle voyait une fille tout à fait différente que cette étrangère dans la photo. Maintenant rendu avec des cheveux extrêmement longs, elle n'avait pas le même regard, il était un peu fatigué, mais mieux que lorsqu'il y avait quelques mois quand elle vivait toujours dans les rues... Cette photo voulait dire qu'ils l'aimaient encore, même si elle avait disparu... Et si elle disait qu'elle était devenue une mangemorte, que diraient-ils ? Elle abaissa le cadre pour ne pas voir son visage encore et se retourna pour faire face à la garde-robe. Avec une bonne poussée, elle ouvra les portes et observa les souliers. Un pair rouge ressorti de la gang, il était bien mignon et surement rendrait quelques filles jalouses. Tout en les empoignant, elle ferma les portes et se dirigea à la cuisine. Katrina prit la peine d'écrire une petite lettre à sa famille, disant qu'elle était toujours vivante et en bonne santé... Mais elle ne précisa pas sa localisation et ni le fait qu'elle était avec les mangemorts... C'était son petit secret. Elle fini en écrivant qu'elle espérait les voir ce soir au bal et qu'elle avait emprunté les talons hauts à sa mère.

Lorsqu'elle se retrouva dans la chaleur de sa chambre à l'église, elle se balança sur son lit pour ensuite laisser échappé un gros soupire de ses lèvres. La seule étape qui lui restait était de se préparer... Mais elle ne savait pas trop quoi faire avec ses cheveux et son maquillage. Bon... Première étape, décidé les teints. Vu qu'elle avait des souliers rouges pétant et une robe noire, elle devrait avoir un maquillage très foncé, mais éblouissant en même temps. Donc, avec un mouvement de sa baguette magique, elle fit apparaître un kit de maquillage qu'elle vola d'elle ne sait qui et l'ouvrit. Devant elle se tenait de la poudre à couleur pour les yeux, un fond de teint, du blush, puis des rouges à lèvres de tous les teints. Elle colora ses yeux d'un noir épais, faisant ressortir ses yeux jaune-brun ensuite déposa sur ses lèvres un rouge éclatante comme ses chaussures. Pour ses cheveux, elle décida de les étirer, mais des attaché en queue de cheval aussi. Ainsi, d'un coup de baguette, ses cheveux naturellement frisés se retrouva plat comme jamais vu. Ensuite, elle prit une brosse et le passa dans ses cheveux, attachant ses cheveux avec une élastique noire, se fondant avec sa chevelure de même couleur. Étant assise en indienne sur le plancher réchauffer par un faible feu, elle s'observa dans le miroir allongé. Comme elle l'avait prévu, son regard ressorti à cause du noir au tour de ses yeux et le rouge à lèvre allait à merveille avec sa peau. Sa main s'étira sur le côté pour aller attraper son masque et l'accrocha après son visage avec un sortilège inconnu. Donc, il pendait sans appui comme s'il était attaché par une file en satin. C'était merveilleux ce que les sorciers pouvaient faire et non les moldus. Si seulement on acceptait les sorciers, tout le monde pourrait vivre en paix... Mais étant mangemorte, elle s'en foutait un peu, le but de sa maîtresse et donc, d'elle aussi, était d'effrayer les gens. C'était simple à dire et très simple à faire lorsque tu es vampire. Elle rit à cette idée... Katrina se demandait bien si on était jalouse d'elle. Non seulement était-elle jolie, mais avec les leçons de Dradra Jedusor, elle devenait de plus en plus forte et beaucoup se méfiait d'elle. La jeune femme se releva après avoir tout serrer et se retourna à sa robe. C'était temps de l'enfiler... Ce ne fut pas si dure vue qu'elle avait un costume très court et libre. Ce qui était dur était de savoir si son postérieur de paraissait... Quelques minutes après, maintenant habillé complètement, un mangemort apparut tout en la contemplant.


« Bon, allons. Je suis prête. »

Il l'empoigna par la taille avant de les faire transplaner juste devant la bâtisse. Comme un vrai Gentlemen, il donna les deux invitations au gars qui était en avant et s'avança vers les premiers escaliers. On prit leur manteau sans gêne et Katrina dévoila sa tenue très non-approprié pour la soirée. Souriant de gêne et de fierté, elle descendit les marchant accompagner de son ami. C'était bien amusant de voir comment on les regardait bizarrement. La jeune femme se retourna vers le mec à côté d'elle et lui murmura dans l'oreille ;

« Je crois que tu fais de l'effet »

Et tous les deux partirent à rire lorsqu'il s'avança vers la piste de danse ensemble pour commencer à danser ce que les gens appelaient la valse.
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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 15 Sep - 18:19

Dans une petite boutique de vêtements pour sorcière, Jenny s'ennuyait à mourir. Son patron était injuste ! La faire travailler le jour du fameux bal masqué, comme si quelqu'un allait se pointer et acheter la seule robe qui restait dans la boutique, la plus chère d'entre toutes, celle que personne ne pouvait se permettre d'acheter, et libérer ainsi Jenny de son travail. Personne ne travaillait sauf elle, ce qui était doublement injuste, elle se retrouverait seule pour la soirée, à moins bien sûr que quelqu'un n'achète la robe alors que le bal commençait dans environ une heure. La jeune femme avait tout fait pour qu'on remarque sa boutique, elle avait fait briller de milles feux une inscription sur la porte ; «Tout pour le bal» et éclairée parfaitement le mannequin qui portait la tenue qui restait à vendre. Mais pourtant, personne ne venait. Jenny commençait à désespérer quand soudainement, la porte de la boutique s'ouvrit et fit entrer une femme enveloppée dans un grand manteau noir, une capuche cachant son visage. La femme se posta devant le mannequin, et l'observa pendant de longs instants. Espèrant enfin vendre la robe, Jenny s'approcha de la femme et lui vanta toutes les qualités que possèdait cette tenue, stylée, élégante, moderne... Ce fut alors que la femme se tourna vers elle, seule sa bouche visible pour Jenny.

-Voyez-vous, je n'ai aucune intention d'acheter cette robe.

La vendeuse s'apprêta à dire quelque chose sur le prix de la robe mais elle n'en eut jamais le temps, un éclair verdâtre la frappa de plein fouet, et elle s'effondra, raide morte. Mandragora s'approcha alors du mannequin, et d'un coup de baguette, lui enleva la robe, les souliers et le masque qu'il portait. Ils s'envolèrent en tourbillonant vers elle, puis restèrent immobiles dans les airs, avant de la suivre tandis qu'elle se dirigeait vers les cabines d'esseyage. Quelques jours plus tôt, la directrice-adjointe avait reçue une curieuse lettre qui lui donnait le droit d'aller au prestigieux bal masqué de Londres. Un sourire était alors apparut sur ses lèvres, c'était l'occasion parfaite pour rendre Naomie amoureuse d'un autre. Comme elle n'avait pas de robe, elle s'était rendue à Londres une heure avant le début du bal, et c'était comme cela qu'elle avait trouvée la seule boutique ouverte, celle de Jenny. Sortant d'une cabine, elle constata devant un miroir qu'elle était méconaissable à présent. La robe qu'elle portait était certainement la robe la moins discrète, la plus monumentale de toutes les robes. Le tour de la base de sa robe était au moins à un mètre de ses pieds, qui n'était pas visibles sous la tonne de tissus de la partie de la robe qui allait de sa taille au sol. cette partie était composée uniquement d'étoffes en formes de triangles superposées, comme des écailles. Chaque étoffe était noire bordée avec des fils or, pour la base, et graduellement, l'or emplissait tout l'espace à la taille. La circonférence de la robe diminuait en hauteur, comme un trangle. La seconde partie de la robe était de couleur argentée, mais seulement une partie était visible, car le haut disparaissait en partie sous un léger voile or semi-transparant couvert de jolis motifs. Cette partie était collée au corps, il n'y avait plus de triangles noirs et or là. Le voile était fixé à un collier de pierres précieuses étincellantes, allant avec les boucles d'oreilles. Elle avait aussi de longs gants or, et elle avait mise quelques bagues par dessus, serties des même pierres précieuses que de son collier et de ses boucles d'oreilles. Le masque fourni avec la tenue n'était pas un demi-masque, mais un masque complet. C'était un masque étrange, aux lèvres rouges sang qui ressortaient grandement sur la blanc nacré du masque. Son contour avait des motifs or, formant une sorte de ligne spiralée autour du masque. D'autres motifs, noirs ceux-ci, formaient des sortes de larmes près des yeux du masque, des yeux noirs aux longs cils. Le masque étant ensorcelé, les larmes semblaient couler des orbitres vides et disparaissaient lorsqu'elles étaient près du bord du masque, pour laisser d'autres larmes apparaître et continuer le cycle. Le masque se fixait aussi instantanément au visage lorsqu'on l'appuyait contre-celui, et un petit espace entre les lèvres permettait d'entendre sa voix. Car les émotions de la mangemorte étaient invisibles pour les autres, le masque restant toujours dans son expression de tristesse. Les sourcils du masque évoquaient aussi la tristesse, c'était pour cela qu'elle l'avait choisie. Dans sa robe, il y avait même un emplacement pour mettre sa baguette, lorsqu'on soulevait une des étoffes triangulaires, et une autre offrait un plus grand espace, parfait pour ranger... Une bouteille d'armotentia par exemple... Cette robe ne paraissait pas très belle aux yeux de la mangemorte, mais elle l'avait choisie pour une toute autre raison. Comme elle désirait que personne ne sache qui elle était, vallait mieux s'éloigner le plus possible de ce qu'elle portait normalement; bref, ce qui passait inaperçu. Avec cet habit, impossible de ne pas se faire remarquer ! Elle remarqua alors une petite affiche collée à un mur près d'elle, s'en approchant la femme constata qu'il s'agissait d'une liste de sortilèges pour changer l'apparence des cheveux. Mandragora en choisit l'une d'elle au hasard, pointa sa baguette sur sa tête et prononça la formule. Ses cheveux devinrent instantanément lisses et s'allongèrent jusqu'à atteindre sa taille. Parfait. Personne ne pourrait la reconnaître. Maintenant, il fallait se rendre au bal. D'un coup sec de baguette, les bougies de la boutiques s'éterignirent, ainsi que les lettres brillantes sur la porte. Elle sortit du magasin rapidement, l'heure du bal approchait. Bien sûr elle avait apportée ses vêtements avec elle, dans un sac au nom de la boutique, à son bras. Tandis qu'elle marchait en direction de l'établissement où le bal se déroulait, une voiture magique (facilement identifiable grâce aux étincelles bleues qu'elle projetait en avançant) s'arrêta devant la voyante. C'était une décapotable rouge aux bancs de cuir noirs, et à l'avant il y avait un couple de sorciers, tout deux vêtus pour le bal avec un masque camouflant leur identité. La voiture était le dernier model d'une marque pour sorciers, la plus luxueuses de toutes celles que l'on pouvait retrouver sur le marché pour sorciers. Ils devaient forcément être riches. L'homme qui conduisait dit ensuite à Mandragora d'un ton joyeux ;

-Vous voulez monter à bord ? Nous allons au bal masqué nous aussi !

La femme gloussa alors bruyamment, et une des portières arrières s'ouvrit, pour laisser Mandragora y entrer. Un léger sourire apparut sur ses lèvres, mais à cause de son masque, il était invisible aux yeux du couple imprudent. La directrice des Poufsouffles s'assit donc sur la banquette arrière, et elle eut toutes les misères du monde à entrer dans le véhicule, à cause de sa robe encombrante. La voiture reprit alors sa route, en direction du bal. Malheureusement, les routes étaient bondées d'automobiles, alors l'homme eut la merveilleuse idée d'emprunter des ruelles et des petites routes désertes pour gagner du temps, la fête allait beintôt commencer après tout. Quelques brefs instants passèrent, et la femme du conducteur se retourna légèrement vers la meurtrière, un éclatant sourire sur la partie de son visage visible. Elle ouvrit ensuite la bouche et dit d'un ton flatteur ;

-C'est une bien jolie robe que vous avez là... Où l'avez vous donc achetée ?

Sans perdre de temps, la voyante dit d'un ton extrèmement calme;

-J'ai dû tuer une jeune femme pour pouvoir la voler voyez-vous.

Le visage de la femme se crispa, ainsi que les mains de son mari, aggripées au volant d'une façon peu naturelle. La décapotable s'arrêta immédiatement, sur une petite route déserte, et la portière du côté de Mandragora s'ouvrit brusquement. L'homme lui somma de débarquer du véhicule, d'une voix peu assurée. La femme tremblait de peur et tout les deux s'étaient sensiblement rapprochés l'un de l'autre, comme des manchots tentant de se réchauffer sur la banquise. C'était pitoyable. La mangemorte leur répondit alors d'un ton sec;

-Non, je crois que c'est vous qui allez débarquer.

Quelques minutes plus tard Mandragora était au volant, laissant dans la petite route les cadavres mutilés de James et Lauralapere Wellington. Non mais quels idiots. La satanique ne savait pas très bien conduire, mais bon, tuer une ou deux personnes ne changeait pas grand chose. Évidemment, elle conduisait toutefois mieux que cet imbécile qui ne savait pas qu'on ne devait pas parler aux inconnus. Elle arriva bien vite au bâtiment, qui était aisément reconnaissable à la grande horloge devant les portes principales. Elle passa avec la décapotable sur l'endroit prévu pour les automobiles, et lança d'un geste impérieux les clés à un voituré qui fixait la belle décapotable en bavant. Elle prit soin d'emmener son sac avec elle, après tout il ne fallait pas revenir à Poudlard avec cet accoutrement. Le portier à l'allure d'un gorille lui demanda alors son invitation, elle lui tandit, il la déchira d'un geste furieux. Cet homme n'avait sans doute pas eu une très bonne éducation, il avait certainement été élevé par des loups ou quelque chose du genre et on tentait de le faire accepter dans la société. L'intérieur du bâtiment était pas mal, il fallait l'admettre. Mandragora contempla brièvement la décoration, sans perdre de vue son objectif principal. Elle avança légèrement, et ce fut à ce moment qu'une femme lui proposa d'aller porter son sac dans un endroit prévu à cet effet. La voyante lui tandis comme s'il s'agissait d'une ordure, et la femme s'eclipsa rapidement. Elle continua à marcher sur le tapis rouge, elle prenait plaisir à avancer très lentement et à entendre les gens derrière elle s'impatienter, car elle prenait toute la place avec sa robe colossale. La voyante arriva ensuite à un escalier qu'elle descendit en tenant la rampe comme une riche de ce monde. La directrice-adjointe arriva à une place entre deux, lui donnant le choix d'aller danser ou d'aller manger immédiatement. Elle se dit qu'il était mieux d'aller danser, pour pouvoir repérer sa rivale et tenter de trouver un moyen de lui faire boire de l'armotentia. Elle descendit donc l'escalier menant à la piste de danse. Des regards se tournèrent vers elle, des femmes semblaient déçues qu'elle ait prise la robe qu'elle désirait tant, pensant peut-être qu'il y aurait un rabais après le bal. Évidemment, personne ne la reconnut, même si beaucoup l'observèrent longuement, tantant de deviner qui pouvait-elle bien être. C'était une mission vouée à l'échec, car avec son masque, aucun trait de son visage n'était identifiable. Elle était l'une des seules personnes à avoir un masque complet, mais même les gens avec un demi-masque étaient difficiles à reconnaître. Elle continua de descendre lentement les escaliers, sa robe bloquant le passage aux autres invités, en scrutant la foule. Elle choisit de se glisser parmis la foule de danseur, en tentant d'identifier Naomie Bellevédaire ou encore Chris de Roran. Soudain, quelqu'un posa sa main sur son épaule et lui demanda si elle voulait danser. Prenant soin à bien contrefaire sa voix, elle répondit par l'affirmative à ce jeune homme aux cheveux blonds, qui l'entraîna dans la foule de danseurs. Tout en dansant, la voyante observait la foule, à la recherche d'un indice lui permettant d'identifier sa rivale ou son frère. Sa robe prenant énormément de place, les autres danseurs se tassèrent sur leur passage en effectuant de périlleux mouvements, c'était assez difficile d'éviter le couple. Soudainement, Mandragora crut appercevoir quelqu'un ressemblant à Chris, alors elle prit les commandes et entraîna son mystérieux partenaire près de lui, une des pièces de son plan diabolique était trouvée, tandis que Naomie n'avait pas encore été vue par la voyante...
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Chris de Roran

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Ven 3 Oct - 23:43



Habit

Masque

Si Noël était à nos portes, d'autres évènements bien plus importants qu'une simple fête allait bientôt chambouler radicalement la vie de Chris. En fait, plus d'un évènement particulier allaient s’inscrire dans son histoire, mais un seul d’entre eux était sûr dans sa tête. Et il n’arrêtait plus d’y penser. Ça l’obsédait, quasiment. Passé le 25 décembre, sans doute près du fameux jour du premier janvier. Et il y repensait encore. Il doutait parfois par instant, mais jamais longtemps. Il était décidé, mais avait tout de même peur de tout l’impact de la situation. Qu’allait-il en découler réellement? Qu’est-ce que ça changerait chez lui? Et de voir, la mort…

Il regardait dans le miroir sans réellement le voir, ce reflet de lui-même, boutonnant lentement une toute nouvelle chemise. En fait, il ne voyait que le vase se retrouvant sur le mur opposé de sa chambre qui apparaissait à sa droite en dernier plan. D’ailleurs Chris était loin d’être le genre de personne qui aime se regarder dans une glace, même s’il avait pour la plupart du temps une tenue soigné. Ça revenait d’avantage de l’habitude. Seulement, habituellement il portait principalement du noir, du blanc, du bleu sinon et non du rose. Ayant fini de boutonner sa chemise, il n’eut pas trop le choix de reporter son attention sur son apparence. Il plissa le bout de ses manches et vint pour replacer son col lorsqu’il croisa son regard. Et il figa.

Il s’appelait Chris de Roran et possédait une très grande famille maintenant répandue, bien qu’éparpillé conviendrait d’avantage comme choix de mots, un peu partout sur la planète. Seulement, ceux qu’il aimait réellement étaient peu nombreux. Il se foutait bien comme dans l’an quarante de sa parenté éloigné dont Mathias de Roran vivant en Égypte étant un oncle éloigné, sa cousine éloigné âgé de quasiment 20 ans de plus que lui du nom de Loïla qui vit à présent en Ukraine ou encore de Laurent, ou de… Bref, ce n’était pas d’eux qu’ils parlaient. Pas un instant… Il pensait plutôt à ceux qu’il connaissait réellement avec qui il avait déjà, disons conversé plusieurs fois, dans de bonnes et de mauvaises humeurs. Ceux qu’ils détestaient aussi. Il y avait tellement peu qui les séparait l’un de l’autre… Qu’est-ce que ça allait changer pour cette famille?

Il cligna des yeux et observa ses pupilles, les voyant se rétrécir et se dilater. Les yeux étaient si caractéristique, bien plus que le reste du corps.

Et dans ces yeux, voyait-on ce qu’il était ou allait devenir? Il était peut-être un parfait occlumen, mais que reflétaient ses yeux à l’égard d’autrui et surtout, quel changement ça allait apporter à son caractère? Il allait être différent, un autre homme sans aucun doute, mais encore?
Il détourna son regard et prit plutôt le veston bleu foncé, agrément de quelques lignes fines de blanc, qui était étendu sur son lit et l’enfila sans replacer le col de la chemise. Le tout avec ses pantalons noir faisait très propre, mais ne représentait pas vraiment Noël. Il se passa distraitement une main dans les cheveux. Ils étaient peut-être long, mais ça ne le changeait pas tant que ça, il serait sans doute facilement repérable. Il prit sa baguette et les teignit en noir. Tout le brun disparut sous la toute nouvelle couleur obscure qui avait prit place…

En lui? Allait-il finir par se confondre avec l’obscurité? Ou referait-il surface, sans laisser aucune ombre au tableau? Ira-t-il jusqu’au bout ou son instinct va-t-il l’arrêter avant? Qui sait après tout que sera exactement la suite des évènements qui aura lieu à ce moment crucial? Il ne le savait pas et devait surtout remettre les deux pieds sur terre. Fallait pas ambitionner, il fallait vivre dans le présent. Et à ce moment, il devait se préparer.

Il prit donc délicatement le masque, dernier élément de son habit, qui était resté sur le coin de sa commode, à sa gauche, et l’enfila. Pendant un moment, ce fut l’obscurité. Une fois bien placé, il put apercevoir un homme qui le dévisageait étrangement et sans gêne, un homme masqué. C’était lui. Un sourire apparut au coin de ses lèvres. Le tour était joué, il était près à ce fameux bal.

Il tenait la lettre entre ses mains, posant un doigt sur ce dernier comme pour étudier les reliefs qu’avait laissés la plume lors de son passage. Un bal masqué ouvert à tous dans un établissement de roi? Intéressant. Un bal où il resterait masqué au moins jusqu’à minuit? Intéressant. Un bal tout court. Intéressant. Une occasion parfaite pour, comment dire… Stabiliser la relation que l’on voyait entre lui et Naomie? Un soir dans la semaine qui suivi, il s’était approché en douceur de la professeure de défense contre les forces du mal et lui avait proposé d’aller marcher à l’extérieur. La nature était toujours la place parfaite à ce genre de question, comme une confidente qui permettait de pouvoir réfléchir en paix. Il l’avait amené se promener jusqu’au bord du lac où il s’était arrêté doucement à ces côtés.


«Ce fameux bal masqué dont le monde parle tant, aimeriez-vous y prendre part à mes côtés? Je trouverais fort agréable d’avoir la chance de vous y accompagner, mais tout cela dépend de vous, évidemment.»

Il n’était pas convaincu s’il lui avait bien posé la question. Est-ce qu’il venait de dire qu’il voulait y aller avec elle ou qu’il voulait qu’elle vienne avec lui? Enfin, le plus important fut sans doute sa réponse. C’était le principal, que le message ait passé.

Il était venu à pied et était parti tôt de ses appartements. Il ne voulait pas se faire attendre et préférait être là à l’arrivée de sa compagne. Il ne s’était pas fixé de rendez-vous, mais Chris lui avait promis qu’il la reconnaîtrait même sous son masque. Alors, il fallait être prêt. Il arriva finalement devant ce qui aurait pu comparer à un château et su qu'il était à la bonne place. Ses yeux furent attirés par la grande horloge de la batiste et fut soulager de voir qu’il était encore tôt. Il s’autorisa donc une petite visite de reconnaissance des lieux. Il marcha sur le tapis rouge qui reposait sur des dalles jusqu’au portier, ce dernier se retrouvant tout près des grandes double-portes de la batiste. Il lui tendit son invitation et, une fois celui-ci pris en feu, il entra dans la demeure. Ses yeux critiques observèrent la décoration alors qu’il montait les escaliers. Il enleva le manteau qu’il avait mis sur ses épaules pour éviter de prendre froid pendant sa marche et le tendit à un majordome sans même lui accorder un regard. Puis, se disant qu’il avait amplement de temps, il fit un tour dans les différentes salles ouvertes pour la soirée. La salle de danse était quasiment vide lorsqu’il y entra. Il fit aussi un tour près des buffets, mais n’y toucha pas, se contentant d’observer. Puis, il finit sa reconnaissance dans les salons privés, là où son regard tomba sur les jardins couverts de neige. Ils étaient tout simplement… Magnifique. D’une beauté fabuleuse. Il s’assoya un instant au bord de l’une des fenêtres et y perdit son regard. Il y avait tant de chose de beau dans le monde. Malheureusement, de ces jours, on ne prenait plus le temps de les apprécier à leur juste valeur et dès que quelque chose de noir se glissait à l’horizon, on ne les voyait plus du tout. C’était vraiment dommage


«Attendez-vous quelqu’un, monsieur? lui souffla soudainement une voix douce de mésange.»

Chris se retourna et observa curieusement la nouvelle venue. C’était une femme qu’il ne reconnu pas, autant par sa voix que… Par ses yeux.

«Euh, oui en effet, s’empressa-t-il de répondre avant de se lever et sortir du salon.»

Cette inconnue venait de le ramener à l’ordre et le professeur d’études des runes s’était promis de ne pas se faire attendre. Il fallait donc se dépêcher. Il marcha rapidement jusqu’à l’entrée de la salle de balle, ralentissant aussitôt son pas de marche. Il regarda autour de lui et observa attentivement les gens qui étaient arrivés. Il fit un tour circulaire de la pièce, mais il était quasiment sûr que Naomie ne faisait pas parti d’eux. Il posa alors son regard sur une main plutôt pâle se retrouvant tout près de la rampe de l’escalier. Elle appartenait à une demoiselle à la robe blanche comme la neige. Il remonta doucement son regard. Un visage de porcelaine, les cheveux blonds remontés d’un ruban aussi blanc que la belle robe d’ange, un masque doré, mais surtout des yeux bruns ébène, si magnifique. Aucun doute n’était possible. La belle dame aussi pure que la neige qu’il observait était celle qu’il cherchait. Il posa un de ses pieds sur une marche, mais arrêta alors son geste. Un homme au costume blanc venait de s’approcher l’ange. Chris l’observa, conscient qu’il ne saurait pas deviner qui se cachait sous ce costume, qu’il ne le connaissait sans doute pas. Mais même à cette distance, il était facile de comprendre son intention d’amener danser Naomie. Le directeur des Serpentards ne fit cependant aucune tentative pour lui en empêcher. Il les observa s’avancer ensemble sur la piste de danse. Une toute nouvelle musique venait de commencer. Chris se positionna contre le mur et regarda danser celle au cœur d’or. Il l’observa, inlassablement. Peu importe le moment où il l’a voyait, elle était tout le temps impeccablement vêtu, mais sa beauté n’avait rien à voir avec ces morceaux de tissus. Elle aurait pu porter n’importe quoi et sa beauté n’en n’aurait pas pour le moins été influencé, il en était certain. Il eu un crescendo et Chris décida que c’était le bon moment de s’approcher. Il eu raison puisque la fin de la chanson arriva presque aussitôt. Il se glissa juste derrière les deux danseurs

«Vous avez un talent inné pour danser et vous ne m’en avez pas parlé? murmura doucement Chris à l’oreille de Naomie. Quant à votre beauté, on sait tous qu’elle n’a pas d’égale. Voudriez-vous m’accordez la prochaine danse, belle ange?»

Sans se préoccuper d’avantage de l’autre danseur, il tendit sa main à Naomie, admirant encore ses yeux. Elle était tout simplement magnifique.

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Chris de Roran





Dernière édition par Chris de Roran le Dim 16 Nov - 21:47, édité 1 fois
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Naomie Bellevédaire

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Sam 22 Nov - 16:15

Elle se surpris. Ce n'était pas dans son habitude d'accepter une demande sans y penser, sans même réfléchir quelques secondes... Mais il y avait quelque chose dans l'air qui, on aurait dit, avait un pouvoir d'alterner le caractère des personnes. Qu'importe, elle se laissa diriger tranquillement vers le centre de la piste de danse par l'inconnue qui cachait, tout naturellement, son visage par un masque qui couvrait toute sa face. Naomie ne prit pas la peine de demander qui il était, quel était son nom, son emploi du moment et etc. Elle n'allait quand même pas s'alarmer pour rien. Pour elle, la soirée était comme un petit congé pour se détendre et pour oublier tous les soucis du monde. Qu'il soit n'importe qui, un auror, un vampire, un loup-garou ou même un mangemort, tant et aussi longtemps qu'il ne faisait aucun mal, qu'il soit libre autant qu'elle. Tout en marchant vers le centre, elle ne remarqua pas la silhouette de Chris qui c'était approché vers elle... Au contraire, il n'avait personne dans la salle, seulement son partenaire et elle. Que fut sa surprise, les musiciens commença à jouer une petite musique pour accompagner la prochaine danse, qui était une valse. Avec grâce, elle empoigna la main de son partenaire tandis qu'il positionna sa main sur sa hanche, s'assurant qu'il n'était pas proche de son postérieur. En beauté, ils enchaînaient les premiers pas avec lenteur, s'habituant tous les deux à chacun, s'habituant à la chaleur que procurait les corps autant proche, s'habituant à la personnalité unique de leur vis-à-vis. Tandis que la musique s'accélérait de plus en plus après chaque temps, ils s'approchaient de plus en plus... Les autres danseurs avaient disparue pour elle, comme si elle avait été emportée dans un monde parallèle, où elle était seule, avec l'inconnue. Le décor avait disparu et il n'avait qu'une lumière plantée sur le couple.

Elle était ensorcelée par le fait qu'elle ignorait toujours qui était derrière ce masque noir et blanc. Qui était là, avec elle, en train de lui lancer un sors? Quelques minutes passèrent alors qu'ils dansaient avec perfection jusqu'à un crescendo où il la fit pirouetter sur elle-même quelques coups, encore, faisant virevolter sa robe dans tous les sens jusqu'à ce que la musique diminue où il la baissa en s'apprêtant de l'embrasser, mais son masque le bloqua, ce qui ne dérangea pas Naomie. Elle n'allait quand même pas se laisser faire, il était allé trop loin.... Au moment, où elle lâcha contact de l'être mystérieux et qu'elle tourna le regard pour une seconde, il disparue sans explication, mais sa silhouette resta graver dans ses souvenirs. Qui était-il? Tandis qu'elle cherchait du regard, l'étranger, la voix familière de Chris derrière elle la ramena à la réalité. Tout en fermant les yeux, elle écouta les doux mots que prononçait le nouveau "homme de sa vie". Sans doute, c'était le professeur des ruines. L'auror se retourna avec rapidité après les paroles poétiques du jeune homme et déposa délicatement sa bouche sur la sienne. La sensation ne dura pas longtemps, car une musique rythmer prit la place du bourdonnement causer par le bavardage des gens, invitant tout le monde de danser un petit salsa. Discrètement, elle tira Chris pour s'approcher et plaça habillement ses mains à la bonne place.


« Tu serais surpris des nombreux secrets que je garde. »

Répondit-elle furtivement en remontant le montant et bombant la poitrine de fierté. Elle se laissa guider au premier pas par Chris, le suivant de près, elle n'asseyait pas de s'approcher ni de s'éloigner, elle garda la même distance et le rythme, sans vraiment vouloir trop bousculer son partenaire... Naomie était bien sûr, toujours maladroite dans sa présence et elle avait encore honte de l'autre soir, la rendant très inconfortable, mais une chance qu'ils dansaient et qu'ils ne parlaient pas. Il fallait simplement qu'il ne commence pas à lui demander tout plein de questions.

[Mouhahaha, c'est COURT!! xD]
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Chris de Roran

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mar 9 Déc - 22:09

À ces paroles, elle se retourna et Chris senti aussitôt ses lèvres se coller sur les sienne dans une douce sensation. Si ce baiser furtif ne dura pas, la sensation resta longtemps sur le visage du professeur d’étude des runes. Un toute nouvel air venait de commencer et les notes entrèrent distinctement une à une en lui comme s’il connaissait la mélodie par cœur, pourtant il ne portait guère attention à celle-ci. Salsa, voilà de quoi il s’agissait. Naomie le tira vers elle et se positionna aisément en place pour danser.

« Tu serais surpris des nombreux secrets que je garde. »

Le directeur des Serpentard leva légèrement un sourcil; elle venait d’éveiller sa curiosité avec une phrase si simple, qu’il en resta sans voix. Il commençait aussi à réaliser comme il ne savait que très peu de chose à son sujet. Cependant, les derniers mois s’étaient écoulés si vite à ces yeux qu’il n’avait pas vraiment eu la possibilité d’en apprendre à son sujet. D’ailleurs, le changement dans sa vie n’avait pas été rapidement perceptible. C’était un peu de l’adaptation pour lui puisque des années durant, il avait vécu de façon solitaire. De plus, il n’avait jamais réellement vécu une situation amoureuse que l’on pourrait qualifier de «rationnel ». Il n’était donc pas très avancé dans le domaine. Néanmoins, il savait se baser sur ses instincts et le couple qu’il formait à présent avec Naomie était quelque chose de significatif. Cette fameuse nuit où il l’avait rencontré, par un assez drôle d’hasard, au bord du lac lui revenait souvent en tête, mais il ne remettait pas un instant en doute si ce qu’il avait fait était bien ou non. Ces décisions hâtives ne le désarçonnaient pas vraiment. Il aimait la spontanéité et c’est peut-être le fait que c’était si illogique comme situation qu’il était si attiré. Naomie Bellevédaire, tout ce qu’il avait appris d’elle l’année passé était qu’elle enseignait la défense contre les forces du mal et qu’elle était aurore. C’était à peu près tout. Mais la relation avait changé si radicalement qu’il ne commençait tout juste à la connaître.


Plaçant sa main droite dans le dos de sa partenaire, il l’entraîna doucement au rythme de la musique. Il commença par déplacer son pied gauche en avant en y mettant son poids avant de revenir en position de départ où il fit la séquence inverse avec son pied droit. Ces pas étaient machinaux, comme s’ils étaient déjà enregistrés dans son corps. Heureusement, qu’il maîtrisait ce type de danse assez facilement! En fait, il était pensif, le regard dans les vapes. Il ne s’était jamais vraiment remit en question depuis ce fameux soir. Il avait en quelque sorte « foncé la tête baissé », un peu plus renfermé sur lui-même qu’à l’habitude et plongé dans ses pensées. Si ces dernière avaient énormément de liens avec l’aurore, ce n’était que très rarement des questions proprement dit à son sujet. C’était comme s’il avait eu pendant cette période la pièce du casse-tête représentant la personnalité de Naomie et que tout d’un coup, il venait de la perdre, laissant un vide étrange et mystérieux à l’endroit où elle était sensé disposé dans le puzzle. Il se sentait du coup ni trop bien, ni trop mal alors qu’un peu plus tôt, une sorte de félicité l’entourait. Alors qu’il était habituellement si observateur, il sentait qu’il avait perdu tous ces points de repère avec elle, qu’il avait lamentablement échoué à découvrir qui elle était tout comme il ne savait pas pourquoi elle s’était entiché de lui. Il s’était tellement concentré pour refermer ces plaies qu’il en avait oublié le reste! Une nouvelle crainte faisait à présent surface, il avait peur de se perdre. Toutes sortes d’évènements allaient lui arrivé, il le pressentait depuis un moment déjà. Mais qu’il se rende soudainement compte qu’il était possible de perdre des aspects aussi fondamentaux de sa personnalité lui soufflait une inquiétude toute nouvelle.


* La lune était pleine, haute mais surtout fière dans le ciel. Les cratères qui caractérisaient le relief de celle-ci étaient nettement visibles en cette nuit claire d’hiver où les étoiles brillaient dans le firmament d’argent. La nuit était assez chaude pour la saison et la neige qui tapissait peu à peu le sol tombait en petits flocons, éparpillés par la brise provenant du souffle doux des nuages chargés, ceux-ci pourtant peu présents dans le ciel. Malgré la clarté, les arbres à l’allure ancestrale et au regard dur comme le fer plongeait la forêt dans la noirceur, faisant apparaître l’autre côté de la lisière comme une clairière illuminée de milles feux, ce qui n’est pas tout à fait faux si nous faisons allusion aux étoiles parcheminant la voûte céleste. Je venais tout juste de remarquer ce contraste si particulier. Sans trop savoir ce que je cherchais, je m’avançai presque hypnotisé vers la lisière, où je quittai la terre sombre où milles et un esprit circulaient librement entre les branches de la végétation. Je vis tout d’abord la lune si habilement dessinée et son reflet sur l’eau calme du lac. Ce spectacle était magnifique, c’était dans sa nature propre de l’être en nous promettant chaque nuit son retour perpétuel. Un diamant, d’une pure beauté qu’on ne peu se lasser de regarder avec qui il est si facile de vivre, qui nous permet de penser librement à ce qui nous est interdit le jour, par les nombreuses barrières que nous impose notre conscience. Ce joyau sait contourner tout les problèmes et c’est pourquoi sa présence m’est si précieuse. Je ne cesserai jamais d’aimer la regarder, peu importe ce qui me bouleversera au cours de cette expédition qu’est la vie. Mais cette fois-ci, je n’étais pas seul à la contempler; une silhouette aux cheveux blonds cascadant librement sur de fines épaules et virevoltant avec le vent avait le regard tourné en sa direction. Elle n’était vêtue que d’une robe de nuit blanche aux tissus vaporeux, laissant ses pieds nus perdre leur chaleur au contact de la pierre sur laquelle ils se trouvaient. Tout ceci semblait si irréel que je n’étais pas convaincu si c’était vrai ou non. Cependant, je ne voulais pas rester dans l’ignorance que mon cerveau m’attribuait en réduisant ainsi ma vision nocturne. J’avançai donc, d’un pas lent vers celle que je croyais être ma bien-aimée. L’atmosphère était étrangement calme et je ne sentais que le battement de mon cœur et le bruit de mes pas. Pourtant, ni l’un, ni l’autre ne semblait alerter l’âme de nuit qui se tenait à quelques mètres de moi. Si elle ne montra aucun signe me permettant de savoir qu’elle connaissait ma présence, je pouvais maintenant être certain de qui il s’agissait et je ne m’étais point trompé. Je ne voulais pas l’effrayer, alors je voulu l’approcher sans brusquerie.

«Naomie… murmurais-je à quelques pas d’elle. Naomie?»

Elle ne bougea pas d’un cil, le regard tout aussi neutre. Sa robe voletait au gré du vent. Ces pieds étaient joints et ses mains tombaient de chaque côté de son corps. L’une d’entre elle tenait, un rose noir gelé par le temps. Je l’observai d’avantage, ne comprenant pas trop ce qui se passait, et j’aperçu soudainement ses lèvres remuer. Mais elle chuchotait si bas et faiblement, que je n’arrivais même pas à saisir un mot. Je m’approchai d’avantage et tendit l’oreille.

«Que dis-tu, mon amour? demandais-je, ne comprenant que dalle.»

Elle ne m’accorda aucune attention, continuant à remuer ces lèvres comme si elle murmurait une prière à un dieu quelconque comme le font parfois les moldus. Je ne comprenais pas. Pourquoi ne m’entendait-elle pas? Pourquoi ne me voyait-elle pas? C’était comme si je n’existais pas ou que tout ça n’était qu’illusion. Elle semblait en détresse, pourtant un mur transparent infranchissable m’empêchait de venir à son secours. C’était comme si nous étions dans des mondes parallèles. Il y avait de quoi se poser des questions. Je voulu la toucher, mais lorsque mes doigts furent sensés rentrer en contact avec son épaule, tout bascula; j’étais seul au bord de l’eau. Il n’y avait personne où j’avais cru que Naomie se tenait un peu plus tôt. Et la tristesse m’envahi. Il n’y avait personne à secourir, hormis moi-même. J’observai la lune complète, sentant le froid m’envahir soudainement...ainsi que la solitude. Je tournai la tête des deux côtés, cherchant à savoir si la silhouette n’avait pas échangé de place avec moi, si elle était toujours présente et qu’elle voulait m’apporter son aide. Seul l’écho d’un hibou furieux me répondit dans cette nuit qui me sembla soudainement noir et opaque comme de l’encre. Un rictus fendit mes lèvres; c’est fou comme une perception peut changer, comme un décor tantôt accueillant peut devenir austère. Souvent, nous voyons ce que nous voulons bien voir. Souvent, on s’imagine ce que l’on veut bien s’imaginer. Souvent, ce n’est que fiction. Et la nuit permet de déchirer cette membrane qui nous recouvre les yeux. Cette nuit-là, j’étais sûr de deux choses. Premièrement, j’étais seul, affreusement seul. Deuxièmement, la Naomie que je croyais connaître n’existait pas.*

Ce rêve, il l’avait eu il y a deux nuits, exactement. S’il n’avait pas compris sur le coup, ce mystérieux courant de pensées venait peu à peu lui éclaircir l’esprit. Et soudainement, il comprit son erreur… Une erreur qui lui semblait futile, qu’il pouvait sans doute facilement éviter. Pourtant, le voilà qu’il n’était plus sûr, qu’il doutait. Il n’avait jamais cru qu’un obstacle aussi banal lui ferait perdre autant ces moyens. Si presque rien ne paraissait extérieurement, à l’intérieur il bouillonnait. Ce qu’il avait oublié, c’est que peu importe la situation, il restait misérablement humain… avec des émotions et tout le tracas qui va avec. Être solitaire est normal pour lui, mais voilà qu’il sentait en lui l’affreux désir de ne plus être seul, d’avoir des amis, une famille, une vraie sur qui il pouvait compter. À présent, il sentait ce besoin qu’il avait repoussé jusqu’au plus profond de lui-même faire surface tel la chaleur qui parcours en douloureux picotement une engelure. Il avait besoin d’avoir de repaires, fixes. Mais par-dessus tout, aussi simple et banal que ça peut être, il avait besoin d’aimer et d’être aimé… Le problème, c’est que malgré les apparences, il était loin de cet idéal, trop horriblement loin. Il y avait bien Mandragora, mais à peine s’il l’a connaissait et malgré le lien qui les unissait, le destin qui allait encore plus mêler leur files, il y avait cette lacune qui empêchait une réelle connexion de s’établir. Ils étaient si différent l’un de l’autre que même de façon génétique, il était dur de trouver leurs points communs. Ses parents étaient déjà barrés de la liste. Quant à son oncle, Carlisle, et ses trois cousins, le directeur des Serpentards les voyaient si rarement, qu’il était difficile pour eux de changer quoi que ce soit. C’est un peu semblable avec Blanche, sa deuxième mère en quelques sortes; la distance était trop grande entre eux. Pour les gens de Poudlard, bien que Chris entretenait de bonnes relations, elles n’allaient pas plus loin que celles que doit avoir un professeur envers les autres membres du personnel et ses élèves. Quant à Naomie… C’était bien le problème, il ne la connaissait pas. Du moins, ce n’était pas celle qu’il avait cru connaître s’il reprenait les conclusions de ses songes. Mais il s’induisait en erreurs en pensant qu’il ne savait absolument rien d’elle, que de l’observer ne lui avait rien appris. Tout d’abord, elle n’aimait pas se faire marcher sur les pieds et savait faire ses preuves. De plus, elle ne craignait pas une confrontation et marchait droit devant. Si elle avait confiance, elle posait toujours pleins de questions et soupçonnait tout ce qui bouge, pour sa propre sécurité ainsi que la celle des autres. Aussi, il y avait cette bonté qui était en elle, si pur…

Il reporta ces yeux sur ceux de Naomie et y plongea son regard. Il se rapprocha d’elle doucement et commença enfin à danser, de lui-même et avec son cœur. Raprochant doucement ses lèvres de l’oreille de sa partenaire, il lui murmura avec un sourire renouvelé.


«J’ai toute la soirée devant moi, chuchota-t-il. Quoi de plus merveilleux les mystères?»

Et il dansa encore plus éperdument.

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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 22 Déc - 20:28

Après quelques minutes de danse paresseuse où elle prenait un malin plaisir à heurter plus ou moins accidentellement les autres couples avec sa gigantesque robe, Mandragora décida d'examiner d'un plus près la personne avec qui elle dansait. C'était un jeune homme aux cheveux blonds, en fait, pas si jeune que ça parce qu'il lui semblait plus vieux qu'elle. Ses cheveux étaient coiffés d'une manière étrange, le genre de coiffure soigneusement faite voulant donner l'impression que la personne en question n'avait jamais portée d'attention à ses cheveux de sa vie. Après avoir eue cette réflexion une expression de stupéfaction parcourut le visage de la voyante, ce n'était pas du tout dans ses habitudes de s'intéresser aux petites habitudes pathétiques des autres, d'autant plus qu'elle avait une mission à accomplir ce soir, une mission d'une importance capitale qu'elle s'était elle-même attribuée. Brusquement, elle tourna son visage camouflé par son masque vers Chris, qu'elle espionnait très discrètement depuis quelques minutes. Un peu trop brusquement faut-il croire, car aussitôt il tourna sa tête vers elle et la dévisagea longuement. Ce fut à cet instant précis qu'elle réalisa que ce n'était pas du tout son frère, mais bien un petit nabot répugnant barbu et boutonneux qui se confondait aisément avec Chris de Roran. Une autre expression invisible pour son cavalier passa sur son visage blême, une expression de franche frustration. Comment avait-elle pu être nulle à ce point ? Il lui faudrait revoir ses tactiques de filature dans l'avenir, mais pour l'instant, valait mieux trouver enfin le bon Chris de Roran dans cette salle de bal bondée. Elle entraîna à nouveau son mystérieux partenaire là où elle le désirait, en tournoyant lentement, pour mieux faire trébucher les gens, examiner chacun des visages de la salle méconnaissables sous leurs masques et tenter de reconnaître une caractéristique physique lui permettant d'identifier Chris de Roran ou cette garce de Naomie Bellevédaire. Le visage de cette imbécile lui remontant subitement à l'esprit, sa détermination à réussir sa mission doubla de volume. Scrutant la salle de ses yeux perçants, la voyante remarquait de plus en plus que bon nombre des demoiselles présentes examinaient sa robe avec avidité. Sans doute avaient-elles espérées l'obtenir à moitié prix après le bal, ou bien avaient-elles tentées d'économiser pour l'acheter sans succès, se dit-elle en apercevant quelques jeunes femmes qui paraissaient soupirer. La mangemorte s'était toujours demandé pourquoi les personnes qui désiraient ardemment quelque chose prenaient toujours la voie la plus difficile pour obtenir ce qu’elles désiraient, économiser sur un piètre salaire en l'occurrence. Valait bien mieux aller voler la chose que l'on désirait obtenir, c'était beaucoup plus simple et moins dispendieux. Peu de gens se rendaient compte à quel point on se facilitait la vie à passer par ces chemins, au lieu de ceux des principes moraux stupides et autres valeurs négligeables. Bien sûr, certains, se sentiraient beaucoup trop coupables d’arracher à un pauvre petit commerçant ses plus beaux articles, mais au fond qui s’en souciait franchement ? Les gens devraient logiquement faire comme elle, et se ficher totalement des conséquences de ses gestes et les répercussions malheureuses qu’ils auraient dans la vie des gens. Par exemple, lors d’un meurtre bien sanglant comme elle les aimait, seuls les imbéciles s’arrêteraient pour réfléchir aux conséquences de leurs actions dans la vie des pauvres gens qui connaissent sa victime, et qui pleureront toute leur vie durant sa mort tragique. C’était à peu près pour ces raisons que la directrice-adjointe se questionnait sur les motivations profondément insignifiantes de preux défenseurs courageux de la veuve et de l’orphelin tel Naomie Bellevédaire. À quel point fallait-il être, … comment dire ? Aveugle ? Pour ne pas s’apercevoir ne serait-ce qu’une fois dans sa vie qu’au fond, il était bien moins compliqué de laisser les tueurs continuer leur besogne et de se mêler de ses affaires. Bien sûr, Mandragora se doutait bien qu’il y avait d’autres motivations derrière les actes des aurors et autres gentilshommes qui peuplaient ce monde ennuyeux, tel faire prôner le respect de tous et de chacun, et faire triompher le bien ou d’autres choses aussi ridicules que faire en sorte que tous soient égaux à jamais que la directrice des Poufsouffles préférait ne pas penser pour ne pas lui donner une vivifiante envie de vomir. C’était des choses qui échappaient complètement à sa conscience de criminelle, qu’elle s’efforçait de démystifier de temps à autres, car qui sait ? Peut-être ces choses pourraient l’aider dans sa lutte contre ces gens, particulièrement pour percer l’esprit stupide de Naomie Bellevédaire.
Elle scrutait inlassablement la salle, en prenant soin d’être discrète pour ne pas attirer l’attention des danseurs sur ses activités maléfiques de vengeance. Les gens ne manquaient toutefois pas de l’observer, évidemment, puisqu’elle avait la robe la plus spectaculaire de toutes celles de la salle, et chacun le savait. La voyante sentait leurs regards posés sur elle, mais elle s’en était toujours fichée à Poudlard, et elle n’allait pas commencer à s’en soucier maintenant. Au cours de son long périple dans la salle de bal elle avait fait trébucher plusieurs pauvre personnes, surtout des personnes âgées, des vieux, quoi. Son plus grand plaisir, lorsqu’elle était adolescente, était de faire trébucher les vieux professeurs de cet établissement horrible qu’on appelait Beauxbâtons, et elle pousser de pauvres vieux lui procurait toujours un peu de bonheur. Mais malgré tout elle prenait des précautions pour qu’on ne la remarque pas trop, car il valait peut-être mieux tenter de passer inaperçu au cas où son plan ne se passerait pas comme prévu. En contournant un groupe d’obèses qui dansaient avec une passion atroce, elle identifia alors une voix qu’elle connaissait bien, celle d’une idiote prénommée Naomie Bellevédaire. Cette voix lui fit naître un sourire vengeur sur ses lèvres cachées à la vue de tous par son masque étrange, et elle tâcha de trouver d’où provenait la voix, bref, où était cachée cette peste. Elle n’avait pas compris tout à fait ce qu’elle avait entendue, hormis peut-être le mot ‘secret’ ce qui avait éveillée en même temps que sa colère sa curiosité. Il serait drôle, en plus de faire tomber amoureuse l’idiote de son frère, qui lui restait à trouver, d’entendre des secrets de cette jeune femme. Qui savait ce qu’elle pouvait dire de gênant ou mieux encore, de très très intime qui pourrait l’aider à mieux détruire psychologiquement sa rivale ici ? Il fallait être aux aguets et la trouver, et vite ! En se retournant, et faisant ainsi heurter son mystérieux partenaire à la même vieille dame qu’elle avait poussée tout à l’heure, elle l’aperçut enfin. Naomie était vêtue d’une robe particulièrement laide, et d’un masque tout aussi horrible qui bien entendu, lui servait d’appât pour attirer de pauvres hommes sans défenses dans ses griffes de serviteur de la loi. Elle était cette fois-ci dans les bras d’un jeune homme qui lui rappelait quelqu’un, jeune homme bien mieux vêtu que sa partenaire. Elle ne savait pas trop pourquoi, mais il lui semblait bien que son apparence lui disait quelque chose. Ils étaient difficiles à observer en raison des autres danseurs, mais désirant savoir qui était cet homme, elle tournoya avec plus de force que nécessaire pour, telle une toupie de bois, pousser les autres couples hors de son champ de vision braqué sur sa rivale et son partenaire. Son cavalier à elle ria de bon cœur lorsqu’elle poussa violemment avec ses hanches une pauvre dame très loin dans la salle, ce type commençait à lui plaire maintenant qu’il témoignait d’un peu de méchanceté. Bon, maintenant que les autres couples avaient mystérieusement désertés les environs par sa seule présence, elle pouvait examiner à sa guise le curieux duo Naomie/Jeune homme familier. Comme celui-ci se pencha pour que ses lèvres puissent souffles quelques mots probablement romantiques, probablement tirés d’un livre bon marché comme «Comment séduire une pauvre fille en trente minutes», elle s’approcha subtilement en faisant en sorte que son partenaire la fasse tourner pour qu’elle soit ainsi le plus près possible d’eux, sans les faire tomber par terre à cause de sa robe. Robe, qui bien sûr, était mille fois plus radieuse que celle de sa rivale qui ne lui arrivait pas à la cheville. Lorsque l’inconnu parla, ou plutôt souffla, le corps de la voyante se raidit, non, ce n’était pas possible, elle n’y croyait pas ! Elle continua alors dans sa trajectoire et pu enfin reconnaître la personne qui se cachait sous ce masque, Chris de Roran ! Mais ce n’était pas croyable ! Son frère, avec cette garce ? Mandragora entreprit alors de s’éloigner d’eux, de peur qu’ils ne la reconnaissent, même si c’était peu croyable avec son déguisement si différent de ses habitudes. D’une part, que Chris sortait avec cette minable, facilitait son plan, et même, l’anéantissait dans l’œuf, et de l’autre eh bien, qu’est-ce que son frère faisait avec cette abrutie ? Lui communiquait-il des informations sur une certaine Mandragora ou bien était-il aveugle au point d’être tombé amoureux d’une horreur pareille ? Pouvait-elle lui faire confiance malgré ce détail ? Des tas de questions se bousculaient dans sa tête, et il n’y avait qu’un seul moyen de leur trouver réponses. Aller espionner ce couple d’un peu plus près. Elle regarda à nouveau son frère avec Naomie, et fut soulagée de voir que les autres couples avaient repris leur espace initial, cela facilitait l’espionnage qu’il y ait du monde. Elle redirigea les pas de son mystérieux cavalier vers eux, et entreprit de créer une orbite lui permettant de les espionner à une distance raisonnable, de sorte à ce que des gens soient plus près d’eux à certains moments, pour qu’ils ne se doutent de rien.

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Par Dradra Very Happy Mon idole Razz
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Fabius Warrington

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 29 Déc - 14:49


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Les vacances de Fabius venaient à peine de commencer, enfin les «vacances», il travaillait encore & toujours, pas de vacances pour un auror de son niveau, au moins les cours étaient terminés, alors il avait bien moins de choses à penser pour le moment, il avait déjà terminé la correction des examens & il suivrait le même programme de cours, en y apportant quelques modifications, après les vacances de Noël, pour être sûr que tout le monde soit intéressé dans les périodes historiques qu'ils aiment moins. Il était dommage qu'aucun de jeunes ne s'intèressent pas à l'histoire, après tout on apprenait du passé. Les cours étaient donc terminé depuis quelques jours déjà quand Fabius reçu une drôle d'enveloppe par la poste. Curieux, il l'ouvrit, elle ne ressemblait ni à une lettre professionnelle, ni à une lettre qu'il aurait pu recevoir d'un proche. Il fut plus qu'heureux du contenue de celle-ci, c'était pour un bal masqué, le bal masqué. C'était un événement à ne pas rater, il risquait d'être grandiose & même grandiose était probablement un petit mot. Les sorciers n'étaient pas réputé de faire les choses à moitié. Il allait devoir se trouver une tenue en conséquence, il n'avait rien pour aller à un bal. À un de ces bals de Poudlard, oui, mais pas celui fait par ses patrons, là était la nuance. Demain, il se leverait tôt pour aller se promener un peu sur le chemin de traverse & trouver son habit pour la grande soirée. Le lendemain, il se leva à l'auror & partit presqu'aussitôt, le temps d'avaler une rotie & il transplanait. Une brume flottait encore au-dessus de chemin. Rien de bien rassurant, mais pour Fabius il y avait bien pire, il avait bien pire que se promener sur une aire publique quand il y avait un peu de brume. Il regardait les commerçants ouvrir leur boutique tranquillement, il savait qu'il était bien tôt, mais plus vite ça serait fait, plus vite il aurait une chose de moins à laquelle penser. Il avait déjà suffisament de préoccupation ainsi. Il se promena ainsi pendant une quinzaine de minute avant rentrer dans une boutique. À la magie des tissus. Une charmante vendeuse vint le voir dès le moment qu'il mit un pied dans la boutique. Ils discutèrent un petit moment avant qu'elle ne commence à sortir quelques vêtements à lui proposer. Complet-cravate de toute sorte & juste à y penser, le directeur de Poudlard étouffait, mais pour faire plaisir à la jeune fille il les essaya tous, aucun de lui convenait, alors la fille alla chercher autre chose, mais sur son visage on pouvait voir qu'elle doutait, car elle savait que c'était pour le bal masqué. C'était une paire de pantalon propre noire, une chemise blanche avec un veston noir, sans manche. Il avait chez lui les souliers qui marcheraient avec cela. Malgré les doutes de la vendeuse, c'est ce qu'il prit, étant donné que c'était pour une soirée entière il avait l'intention d'être confortable & ne pas se sentir comme un pingouin. Quand il sortit de la boutique, toute la brume s'était évaporé & un gros soleil tapait sur la neige, ce qui aveuglait un peu. Il avait trouvé son costume, mais il le trouvait un peu vide & il lui manquait un masque. Alors, il entra dans une boutique d'accessoire. Il s'acheta plusieurs objets pour agrémenter son costume, dont un foulard, qu'il trouvait dix mille fois mieux que la cravate. Il s'acheta aussi un demi-masque dans les teintes de bleuté. Maintenant que tout était acheté, il pouvait retourner chez lui avec sa paperasse ennuyante. Les jours passaient, ils se ressemblaient tous, mais enfin le jour J arriva. Enfin quelque chose allait se produire autre que des visites de routines, des papiers à remplir, procéder à des interogatoires, quelques choses qui sortaient de la routine, c'était le jour du bal. La journée fut comme toutes les autres, mais la soirée allait être toute autre. Le soir arriva, alors notre cher auror, commença à se préparer & mettre ses accessoires; bagues, colliers, bracelets, etc. Il avait quelques tendances excentriques, ce n'était pas vraiment nouveau pour ceux qui l'avaient vu au bal à Poudlard. Enfin, ça donnait un style chic décontracté. Il prit son invitation & transplana à l'endroit approprié, donna la lettre & rentra à l'intérieur. Rendu aux escaliers, il hésita pendant quelques secondes à monter au bar ou à descendre, il opta pour la deuxième option. Il regarda la riche décoration durant sa descente vers la piste de danse, dès qu'il eut mis le pied à terre, il se fit inviter par un flambant rose, enfin une dame dans une robe rose crevette avec beaucoup trop de plume sur celle-ci. Le masque était pareil. Il se demandait si elle n'avait pas confondu bal masqué & bal costumé. Par politesse il accepta de danser. Il avait conscience que quelqu'un qui le connaissait le moindrement le reconnaitrait facilement, alors pour sa réputation, il allait devoir changer de partenaire, surtout que celle-ci ressemblait beaucoup trop à un oiseau avec ses gloussements...

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mer 7 Jan - 21:20

Costume
Masque


Un froid terrible gelait les joues de Loïk. Le remonte-pente du Mont-Tremblant c'était arrêter car quelqu'un venait de tomber, par chance cette personne n'était pas encore très haute sauf que par malchance, elle c'était cassée une gambe. Loïk aurait aimé transplaner sur la pante de ski la plus proche sauf que sa disparition pourrait paraitre anormal, quoi qu'avec tout le monde qui étaient captivés sur le blessé...Même à cela il préféra attendre. Il était venu faire du snow au Mont-Tremblant afin de se changer un peu les idées car se soir il allait devoir être le plus calme possible. En même temps il était venu pour être le plus loin possible des sorcières. En s'éloignant il allait pouvoir contrôler son désir ardant d'en bouffer une, quoi qu'il préférait prendre des bains de sang avec des moldues et non des sorcières. Au moins il avait trouver des moyens pour ne pas devenir accroc aux meurtres, ce qu'il devenait au cours des mois passés. Justement en parlant de mois...La première raison pour laquelle il était venu faire du snow c,était pour faire disparaitre l'angoisse qui montait en lui au fil des heures car, se soir, il s'en allait au bal masqué avec sa maitresse. Dradra! Il n'en revenait pas encore. Elle aurait pu demander à n'importe qui, il aurait été à ses genoux mais non, elle s'est tournée vers lui. Alors qu'il se perdait lentement dans ses pensés, la douce voix familière de Dradra résonnait dans son esprit. Elle tournait en rond dans son bureau, un téléphone sur son oreille droite. Loïk était avec elle pour remplir des papiers sur la disparition de plusieurs sorciers, ils devaient trouver une explication probable avant que le ministère ne se doute de quelque chose, lorsqu'il entendit: '' Non je ne peux pas aller au bal avec toi, j'y vais déjà avec quelqu'un d'autre.'' Loïk avait vivement relever la tête et remarqua qu'elle venait de mettre fin à la conversation. ''En parlant de bal...Est-ce que sa te dirais de venir avec moi pour le bal masqué de Londres?'' Pourquoi lui avait-elle demander cette question, si elle savait déjà la réponse? Bien entendu il lui avait répondu par l'affirmatif mais aujourd'hui. en ce moment, il doutait un peu de son choix. Il n'avait jamais vraiment aimé les bals. Bien sur il savait danser, très bien même, sauf que les dans les bals, il fallait être souriant, parler aux gens..Tout ce qu'il n'était pas. Une chance que c'était un bal masqué car au sinon, ni lui ni Dradra' n'aurait pu y aller. Dradra' parce qu'elle était rechercher partout dans le monde et Loïk parce qu'il n'aurait personne avec qui il serait allé. La personne à côté de lui commença à se remuer, ce qui fit revenir Lo' à la réalité. Il se tourna brièvement vers l'homme qui était assis à côté de lui et arqua un sourcil. Il s'était contorsionner pour pouvoir voir ce qui se passait.
- C'est mon frère
Avait-il répondre à son interrogation muette. Ho, par malheur une idée traversa l'esprit noir de Loïk, à cet instant. Avec un sourire qui pourrait trahir ses intentions, il leva la barre de sécurité avec une lenteur déconcertante. L'homme regarda Loïk avec inquiétude. Disons que lui et l'homme étaient beaucoup plus haut que le frère de celui-ci. Loïk fit un air innocent et mit une douce main dans le dos de l'homme, de sa main gauche il prit subtilement sa baguette qui se trouvait dans sa poche. Regardant l'homme droit dans les yeux, il enfonça sa baguette dans le manteau de l'homme et murmura: Avada Kedavra. Il ne prit même pas la peine de dire au revoir au cadavre qu'il transplana sur le haut de la coline, loin des moldus mais assez proche pour voir le corps de l'homme tombé mollement sur le sol geler.
- Bah maintenant tu l'as rejoins pauvre tapette
Regardant autour de lui, il remarqua un jeune enfant de 9 ans qui le regardait, les yeux grands ouverts. Il était tout seul et semblait perdu. Loïk aurait pu le tuer, bien entendu mais le bien qui régnait encore dans son cœur l'emporta.
- À tu besoin d'aide petit?
Demanda gentillement Loïk en rangent doucement sa baguette. Il s'approcha de l'enfant qui ne bougea pas. Il avait l'air de pleurer. Le jeune garçon pointa un doigt vers la pente et dit en pleurant.
- Ma maman est descendu en me laissant tout seule car le frère de mon papa venait de tombé du remonte-pente...Papa était supposé monté lui aussi mais il n'est pas encore là.
Loïk eu un oquet de surprise. L'homme qu'il venait de tuer n'était qu'un simple père de famille qui allait rejoindre son enfant...et sa femme. Le mangemort baissa la tête honteusement et n'eut même pas le courage de répondre à l'enfant. Il préféra rester avec lui le temps que sa mère revienne, ce qui ne fit pas très long. Elle était en peine. Lorsqu'il vit partir la mère et son fils, il se dit '' La dernière chose que son père à du se dire c'était sûrement, je ne les reverrai plus...Loïk..Comment à tu pu tuer quelqu'un qui n'a rien fait? Est-tu vraiment...un monstre? Loïk n'eut même pas la force de retourner voir si les ambulanciers avaient emportés le corps, ils essayaient sûrement encore de le réanimer. Impossible, mais cela, personne ne le sait, pas ici en tout cas. C'est alors qu'il réalisa se que ses parents avaient voulus faire de lui, ça le fit tomber à genoux. Son père voulait depuis ses 10 ans qu'il devienne un monstre sans peur ni amertume, qui allait tuer que pour le plaisir, QUE pour le plaisir. Il venait de faire la même chose que son père avait fait. Il avait détruit la moitié d'une vie en en tuant une. Fondant en larmes il prit une décision qui lui prit quelques moments. Transplanant encore une fois, il atterit dans l'ambulance qui transportait le cadavre du père le l'enfant. Il avait vu l'intérieur de celle-ci avant d'apercevoir le jeune garçon. Dedans il y avait un ambulancier, l'enfant et la femme. Il oqueta avant de sortir encore une fois sa baguette. Quelques instants plus tard, trois éclairs vertes jaillirent de sa baguette. Avant de partir, il regarda le corps du petit garçon et lui murmura à l'oreille tout en oquetant.
- Je n'aurais pas pu te faire subir ce que j'ai subi, tu étais en âge de comprendre, tu t'aurais reprocher ça toute ta vie à cause de moi, pareille pour ta mère.
Larmes aux yeux, il transplana une dernière fois pour rejoindre son domicile. C'est à cet instant que sa montre sonna, elle indiquait justement l'heure de rentrer. Il devait se préparer. Respirant un bon coup, il essuya ses yeux et remis son ''masque'' de l'homme insensible et froid. D'un coup de baguette il alluma sa radio moldu, il aime bien tout ce qui est moldu, et un vieux CD de Seether, celui-ci parlait de suicide et de mort, parfait pour revenir celui qu'il était. Tout en sifflant, il gagna la chambre de bain afin de prendre une douche vite fait. Sa montre sonna à l'instant o;u il quittait sa douche, il était dans le temps. Par la suite il se battit avec sa cravate pendant quelques minutes avant d'opter finalement pour quelque chose qui n'abuserait pas d'une cravate ou d'un nœud papillon. Il arrêta la musique d'un autre coup de baguette et soupira. Un petit objet apparu simultanément dans sa main. Un autre truc moldu mais qui détendait beaucoup les nerfs de Loïk. Il faut dire que ses anciens parent lui avaient transmis l'admiration des moldus et maintenant il aimait presque tout ce qui était moldu. Tout en claquant la porte de son domicile, il mit des écouteurs sur ses oreilles et alluma l'objet qui commença à jouer la même toune sur laquelle le CD c'était arrêter. À l'instant où il sortit, une limousine se stationna. Il embarqua tout en fermant les yeux pour mieux se calmer. Enfin la limousine s'arrête et Loïk rangea l'objet. Inspirant un bon coup il sortit de la voiture et se dirigea vers le manoir. Il cogna à la porte avant d'avoir hésité plusieurs fois. Rien ne changea alors il attendit. Il s'en allait cogner une deuxième fois lorsqu'une splendide femme ouvrit la porte, masqué d'un jolie masque.
- Vous...êtes ravissante.
Il lui proposa son bras qu'elle prit et se dirigea vers la limousine. Une fois à l'intérieure il porta un tost. Une fois arrivé à la salle, il ne pris pas vraiment le temps de regarder le décor, il était beaucoup trop préoccupé par les jeunes gens qui s'y accumulaient avec empressement. Lorsque tous les deux déscendirent les marches, plusieurs même presque tout les visages avaient jeter un coup d'oeil à sa maitresse. Il lui murmura avec un sourire.
- Et comme Cendrillon tu devras quitté à 12h00. Perdras tu toi aussi un soulier?
Il eu un petit rire. Enfin ils étaient maintenant sur la piste de dance et se faufilaient entre les autres. Ils étaient en train de valser. Ce n'était pas la meilleur dance de Loïk mais il se débrouillait.
- Est-ce que tu as mangé toi? Moi non, j'ai vraiment faim.
Dit-il en soupirant. La toune venait de finir, par chance car ses pieds n'auraient pas été capable d'en subir plus pour l'instant.
- Tu sais...
Il hésitait à lui dévoilé ce qui c'était passé avant qu'il aille la chercher. En fin de compte il lui glissa un message subtil, pour l'instant elle ne devait pas savoir que ses morts étaient du à sa faiblesse. En partie la femme et l'enfant.
- Je suis aller glissé tantôt et quand je suis partis, il a étrangement eu 4 morts ou peut-être 5 d'après l'état actuel du blessé...
Il préféra aller s'assoir à une table. Proche du banquet.
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Asidérien Tamper

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mar 13 Jan - 17:18

Quelques temps plus tôt, chaque sorcier adulte reçu une cordiale invitation pour un bal masqué de Londres, y compris Asidérien. Au début il n’avait pas franchement éprouvé le désir de s’y rendre, mais plus le temps passait, plus il entendait les gens parler de ce bal, et réalisa que bien des personnes, en fait, la majorité des sorciers s’y rendaient. Il lui fallait donc être de la partie, sans quoi il passerait pour un pauvre type en ne s’y rendant pas. Trouver son habit fut simple comme bonjour, il n’avait qu’eu à se rendre dans une petite boutique de luxe et se payer le plus beau de tous les complets. Il avait en effet des parents riches, très riches, qui, pour motiver leur fils à ne pas abandonner son merveilleux travail peu payant au département des mystères mais qui lui ouvrait tant de portes, lui donnait généreusement de grosses sommes d’argent pour des dépenses personnelles qui le ferait relire aux yeux des autres sorciers. Il avait donc acheté un complet très cher, mais d’une si bonne qualité et d’un tel raffinement qu’il pourrait bien lui servir pendant des années encore. C’était tout ce qu’il y avait de plus classique, un habit noir aux fines rayures or quasiment insoupçonnables, avec en dessous une chemise blanche. Il ne s’était pas vraiment soucié en fait de son habit, puisque il savait pertinemment que qu’importe ce qu’il porterait, il serait toujours aussi magnifique. Son demi-masque était couleur or, avec quelques motifs compliqués par-ci par-là, rien de bien extraordinaire. C’était plutôt sa présence dans cet accoutrement qui le rendrait si beau, pensait-il.
Il s’était préparé à la dernière minute, mais, de toute façon, il n’avait pas vraiment besoin de se préparer d’avance puisqu’il était métamorphomage et qu’il n’avait qu’à souhaiter être comme si ou comme ça pour le devenir presque instantanément. Ce n’était pas le cas de tous les métamorphomages, savait-il, quelques uns devaient se concentrer intensément pour changer d’apparence, ce qu’il considérait comme pitoyable. Bien évidemment, il était absolument normal qu’il soit bien meilleur qu’eux pour ce qui était de contrôler ce don si merveilleux, puisqu’il était lui-même meilleur dans à peu près tous les domaines que tous les autres sorciers qu’il avait rencontré. Enfin, dans tous les domaines serait peut-être plus exact. Le jeune Tamper se considérait en effet de loin supérieur à toutes les personnes qu’il avait rencontré jusqu’à ce jour, enfin, peut-être que quelques unes le surpassait, mais le seul fait de penser à eux le rendait mal à l’aise. Ce jour-là il avait les cheveux blonds coupés courts, les yeux noirs et le teint pâle, sans toutefois être blême. Il s’habilla précipitamment, le bal étant déjà commencé depuis une vingtaine de minutes et il n’était pas encore rendu à destination, habitant un appartement confortable près du ministère. Il sortit rapidement de son appartement, en veillant à verrouiller correctement la porte de ses appartements, il y avait à présent certaines choses à cacher là. Il ne pensait pas qu’un jour ces secrets puisses être révélés, il était beaucoup trop habile et rusé pour cela. Il descendit l’escalier de l’immeuble, un escalier plutôt inquiétant il fallait l’admettre, très étroit et en colimaçon, on ne savait jamais quel genre de personnes pouvait-on croiser là. Il ne savait pas réellement qui habitait les autres appartements, car il n’avait jamais croisé personne dans ces lieux, à un tel point qu’il se demandait s’il était le seul à habiter les lieux. Mais il lui semblait évident que d’autres personnes devaient habiter les lieux, c’était de beaux appartements dans cet immeuble, près du ministère en plus, ce serait logique qu’ils soient tous occupés. Sortant de l’immeuble, il décida de marcher jusqu’à sa destination, c’était tout près. Il marchait rapidement, passant par les petites ruelles étroites, et finit par déboucher sur sa destination. Bel endroit, il fallait l’admettre. Malgré le fait que le bal était déjà commencé depuis longtemps, des gens continuaient à arriver de toutes parts. Il jeta au visage son invitation au portier, et entra dans le bâtiment. La décoration était splendide, à couper le souffle en fait. Il se rendit jusqu’à la salle de bal en contemplant les masques des autres, tous très originaux. Des femmes seules le regardaient avec convoitise, il s’en sentit flatté. Il voulu aller dans leur direction pour les inviter à danser, mais il aperçut ensuite une proie beaucoup plus intéressante. C’était une femme aux longs cheveux noirs plats, mais c’était sa robe le clou du spectacle. Toutes la regardaient avec convoitise, énorme, imposante, magnifique, tels étaient les mots pour la décrire. Se pressant, il s’approcha de la femme et lui demanda si elle voulait danser. Elle accepta d’une voix étrange, et ils commencèrent à danser parmi la foule. Sa partenaire observait les autres couples, les scrutant plutôt. Détail étrange, mais il n’y porta pas attention. Leurs mouvements entravaient ceux des autres danseurs, et la femme semblait prendre plaisir à heurter les autres, ce qui le faisait sourire. C’était elle qui menait la danse, le guidant parmi les danseurs. Sa partenaire poussa une pauvre vieille dame jusqu’à l’autre bout de la salle, c’était tellement drôle qu’il lâcha un rire. Sa partenaire lui sourit, un sourire qui bizarrement lui dit rappela quelqu’un. Elle sembla soudain repérer quelque chose, poussant les autres, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent isolés avec un autre couple de danseurs. Il observa la femme, la moitié de son visage lui disait quelque chose. La femme avec qui il était fit un mouvement pour s’approcher au maximum d’eux, puis ils s’éloignèrent précipitamment. Il soupira, réalisant qu’ils devraient bientôt changer de partenaires, il commençait à apprécier la sienne…


Dernière édition par Asidérien Tamper le Mar 27 Jan - 18:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Dim 25 Jan - 22:08

Cela faisait à présent un moment que le bal était commencé. En un très bref délai, beaucoup de couples s’étaient ajoutés aux danseurs déjà présents et le plancher de danse maintenant occupé pour ne laisser que suffisamment d’espace entre chaque duo pour se mouvoir sans encombrement. Du moins, pour ceux qui savaient danser. L’ambiance au début plutôt discrète était maintenant à la fête; les éclats de rire fusèrent de partout et les conversations allaient bon train. Dans ces décors réconfortants, on paradait avec des costumes aux milles-et-une artifices et la plupart prenait plaisir à parler à des gens tout à fait inconnus sous ces masques. On cherchait à reconnaître des gens, à en charmer d’autres et pour certain à en espionner. Il y avait déjà quelques couples qui avaient pris la direction des salons, mais la majorité se retrouvaient concentrée sur la piste de danse ou prêt des buffets. Le groupe qui faisait prestation animait la salle avec entrain, touchant à de nombreux styles différents. L’animateur prenait parfois parole et encourageait les nouveaux venus et les timides à se mêler à la foule. Un tableau avait été installé près de la scène où les gens voulant faire des demandes spéciales en avaient l’opportunité. Il y avait aussi un livre d’or tout prêt et on se passait la plume pour y inscrire des commentaires assez bien sur la fête qui venait pourtant tout juste de commencer. Bref, une heureuse atmosphère prenait place. Tous sots. Ou innocents. Pour croire qu’un tel bal n’était dû que pour le plaisir général, ils étaient tous sots. À quoi bon réunir tant de gens s’il n’y a aucune raison? Et s’il n’y en a pas, cette soirée n’est tout de même pas dénudée de menace, de complots, de coups malsains. Parce que sous cette ambiance chaleureuse se cache des vices et des secrets qui peut-être seront dévoilé ce soir, ou pas. Qu’est-ce qui serait le plus douloureux? Comment le savoir? Mais à quoi bon se poser ce genre de question alors que tout semble aller pour le mieux? Si un frisson passe dans le dos d’une personne, il est vite dissipé. Une chanson espagnole touchait à sa fin alors que l’animateur de la soirée reprenenait le micro. Très enjoué, il félicita les danseurs et les groupe avant de poursuivre sur une voix qui se veut plus mystérieuse.

« Un élément est essentiel à la réussite d’une soirée de bal masqué, celui du jeu! Tenter de deviner qui se cache sous quel masque avant les douze coups de minuit, quoi de plus amusant? Cependant, avant que la soirée arrive à ce point, il reste encore bien du temps! Et pour que cette soirée soit réussie, on ne peut laisser de côté la fameuse danse traditionnel où les gentlemans et gente dames échangent de partenaire. Alors je vous inviterais chers Messieurs… Non, tiens!... Plutôt chère Mesdames à proposer votre main à un autre cavalier sur la piste de danse! Un petit salut à votre compagnon et c’est reparti!»

Et une belle mélodie lente, à la fois simple et merveilleuse commença, ce genre de musique qui monte en vous et éveille vos sens à des choses jusqu’alors ignorées.
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Katrina Cokukaine

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 2 Mar - 0:37

    Tranquillement, et comme un vrai "gentleman", il l'amena vers la piste et prit le déçue de la danse, pas que ça dérangeait Katrina. Au contraire, elle ne voulait pas "leader" ce soir, étant sous la magie de la nuit. Une musique poétique et lente comment ça en vigueur, mélangeant le son des violons au piano sans oublier les saxophones, les trompettes, les clarinettes, les flutes traversières et l'harpe en arrière plan qui s'intégrait dans la pièce comme une image peint par Michel-Ange. Et tout ça ensorcela la vampire à oublier sa faim. Il ne fallait pas oublier qu'il y avait beaucoup de "repas" dans la salle et la senteur du sang n'arrêtait pas de la harceler. Une chance qu'elle pouvait toujours s'en fuir si elle le voulait. Hélas, il n'aura peut-être pas beaucoup de gens dans les rues vue que le bal venait de commencer... Voyant sa partenaire troublée par son envie, il décida de l'amener vers un coin un peu plus tranquille. Malheureusement, ils frappèrent quelques couples durant le chemin et ils ont presque fait une collision avec une femme avec une robe beaucoup trop grosse pour cette fête. Elle se prenait pour qui ? La reine d'Angleterre ? Quelle impolitesse ! Mais il fallait quand même avouer qu'elle ne devait pas trop parler, spécialement si elle se regardait dans un miroir... Rendu dans leur petit couin, ils n'arrêtèrent seulement de danser qu’au moment où une salsa prit la place. N'étant pas trop du genre à faire ce genre de danse, elle décida de laisser son ami avec une fille surement plus intéresser qu'elle et se dirigea vers les fenêtres, où les danseurs semblaient ne pas voyager. Son regard s'arrêta sur un couple qui se bécotait dehors prêt du jardin. La jeune vampire était un peu jalouse. Elle n'avait aimé personne, pour au moins toute sa vie et le seul gars qu'elle avait appris à apprécier était surement quelque part, avec une belle fille en train de faire la fête. Elle savait que Nathan ne vais jamais l'aimer et qu'il est peut-être content qu'il ne la voit plus. Reste qu'il la hantait tous les jours.

    Pour comme la sauvé de ses cauchemars, un homme de couleur foncé comme elle, la prit par la main et l'entraina sur la piste, forçant Katrina en quelque sorte de se déhancher... Et puis, elle n'haïssait pas trop ça. La danse ne dura que quelques minutes, peut-être moins, mais assez pour que la vampire soit essoufflé. Alors squ'elle se retourna vers son ami qui se trouvait pas loin d’elle, il lui fit un clin d'œil et se retourna vers l'annonciateur, elle fit de même...

    C'était nul autre qu'un petit jeu, il fallait changer de partenaire. Et bizarrement, elle se fit si vite qu'elle ne savait plus avec qui aller. Des robes virevoltaient tandis que les femmes cherchaient un homme digne d’elles. Seulement après une dizaine de seconde plus tard, elle se retrouvait dans les bras d’un autre, il ressemblait à celui qui dansait avec la "princesse" d'avant. Il cherchait vraiment à être vue cet homme ! Mais, Katrina avoua vite que simplement par son costume (l'original : veste noir avec chemise blanche et tralalalala...) qui complimentait son corps, n'importe quelle femme aurait les yeux rivés sur cet êtes magnifique... Son masque d’or complimenta ses yeux noirs ténèbres et son teint pâle lui rappelait d’un personnage. Surement il avait été à Poudlard avant et c’est là qu’elle l’avait vu. Et puis. Son regard monta à ses cheveux blonds si parfaite qu’on penserait que c’était une illusion. Même qu’il était tellement parfait qu’il semblait non irréel. Cependant, il fallait sur tout pas trop exagérer, il était quand même humain.

    C’est alors qu’une question traversa son esprit. Est-ce que ce qu’on arrivait facilement à la reconnaître dans cette foule. Et si ses parents y étaient… Non, il ne fallait surtout pas y penser. Elle se laissa entraîner par le bonhomme, se mordant la lèvre pour ne pas lui sauter dessus. C’était quoi l’idée de ne pas avoir but juste avant de venir. C’était dangereux, et non pour elle, mais pour les invités. Bravo l’intelligence. Énerver par le silence entre lui et elle, et décider de lui changer les pensées, elle prit la parole.


    « Tu peux bien me dire votre nom où vous aimez rester anonyme ? »

    Commença-t-elle, masquant sa voix d’un accent africaine. Elle n’allait pas lui laisser la chance de découvrir son identité avant qu’elle craque le mystère de son nom. Katrina décida de prendre charge et l’amena dans un coin un peu plus silencieux, loin de la musique et des autres… Elle voulait parler.


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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 6 Juil - 23:02

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mar 7 Juil - 7:43

( ouii )

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mer 8 Juil - 12:23

(Évidemment ^^)

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Now, it's time to live...



Mercii Dra', tu es super ^^

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Mandragora Rytüel

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mer 8 Juil - 19:17

[ Vouii et Asidérien aussi bien sûr ] [center]

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Fabius Warrington

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Jeu 9 Juil - 23:07

[moi aussi ^^]

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Asidérien Tamper

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mer 22 Juil - 15:51

La satané chanson, vraisemblablement espagnole ou portugaise, dans ces tons-là en tout cas, genre que Asidérien détestait tout particulièrement à cause du satané rythme et des paroles incompréhensibles prononcées à toute allure, semblait se conclure, enfin. Il laissa échapper un petit soupir snob lorsque la maudite mélodie se termina pour de bon, tout en se passant rapidement une main dans ses cheveux blonds. Il délaissa sa rigolote partenaire pour s'éloigner quelque peu, le temps que l'animateur ne prononce un petit discours que l'ex-serpentard écouta d'une oreille très distraite. C'était absolument sans importance. Cet homme était un peu trop enjoué, pareil à un amuseur public pour enfants. Ce genre de personnes était toujours terriblement pathétique dans leur travail mais finissaient généralement par être totalement différents en dehors du boulot, le genre de personalité qui ne cadrait pas du tout avec leurs fonctions. Asidérien retint l'essentiel de ce que dit ce minable nabot ; les dames devaient choisir leur cavalier. Il re-soupira, non mais quelle idiotie, il devrait peut-être fuir étant donné que toutes se ruraient probablement vers lui, ce summum de la beauté et de la perfection. Évidemment ce fut le cas, -sans surprise-, et il se retrouva en une fraction de seconde avec une autre, sans qu'il ne puisse dire pourquoi exactement. Toute cette mascarade était d'un ennui... Il en était à se demander franchement pourquoi il honorait de sa présence un bal si nul où il ne se passait rien qui ne puisse suciter sa divine attention. Bien sûr il pourrait provoquer des choses plus palpitantes, en mettant feu à une pièce par exemple ou en séduisant une riche héritière, mais étrangement il avait plutôt l'impression que le destin se devait bien de lui donner un évênement intéressant tout cuit dans son bec.
Une musique bien ennuyante s'éleva tout d'un coup, mais toutefois mieux que celle d'avant, le genre qui faisait pleurer les pauvres filles par tant d'émotion ou il-ne-savait-quoi. Il posa alors son regard sur sa nouvelle partenaire, sans aucun doute plus nulle que celle d'avant qui poussait les p'tites vieilles partout dans la salle, ce qui avait consituté une distraction digne de son intérêt pendant quelque secondes. Il devait avouer qu'elle avait une apparence exquise, son masque lui plaisait bien et soulignait bien son visage. Ce visage qui lui disait étrangement quelque chose. Il la dévisagea quelques instants, de façon courtoise bien évidemment ce n'était pas dans son style de regarder quelqu'un de façon obssessive et désagraéble, il avait reçu une bonne éducation. Sa robe était on ne peut plus aguichante, mais bon, cela ne provoquait plus rien de particulier chez lui de voir une belle femme depuis un certain temps, et d'ailleurs il lui semblait qu'il n'avait jamais véritablement été attiré par personne, il n'y avait qu'une personne dans sa vie et elle s'appellait malheureusement Asidérien Tamper, désolé les filles. En tout cas il y avait quelque chose chez cette drôle de dame qui lui donnait une allure dangereuse, sans qu'il ne puisse dire pourquoi au juste, et il avait toujours cette impression de déjà-vu ancrée en lui. Comme il ne parlait pas depuis plusieurs instants, en fait il avait été muet depuis le début de la soirée mais cela n'avait eut guère d'importance pour son ex-partenaire mais plus pour celle-ci, qui l;ui demanda bêtement quel était donc son nom. avec un accent bizarre qui lui paraissait clocher avec la personne qui se tenait en face de lui. Un peu comme si un gros motard barbu parlait d'un ton ultra-aigue. Mais enfin, il ne fallait pas se moquer de cet accent, elle avait probablement eut des difficultés à s'intégrer ou quelque chose du genre, ce qui le fit rire intérieurement. Avant qu'il n'ait pu répondre à cette jolie femme, celle-ci l'entraîna plus à l'écart, dans un coin tranquille où l'on entendait plus la musique infernalement horrible à cause d'épais rideaux tendus près de la piste de danse. Il y avait une table un peu plus loin, mais il choisit de ne pas d'y laisser tomber immédiatement, cela paraîtrait grossier et indigne d'Asidérien Tamper. Il songea à modifier sa voix pour lui répondre, peut-être un mensonge, du genre ' Kanasetewake Milkshake' ou un nom impossible à prononcer du genre en prenant un accent yougoslave soutitré en allemand avec un zeste de polonais, mais il se retint au tout dernier instant et opta pour son ton divin et mielleux habituel et dit :


-Asidérien Tamper et vous ma chère ?

Sans s'en rendre compte il avait dit ma chère avec une exquise tentative de séduction dans la voix, ce qui était en quelque sorte bien normal avec sa réputation attitrée à sa naissance de romantique. Il reposa ensuite son regard dévorant sur son interlocutrice, et puis soudain il lui sembla reconnaître en elle une femme venue à l'une des réunions mangemortiennes.. Peut-être n'était-ce qu'un effet de son imagination mais il tenta tout de même le coup ;

-Il me semble que vous mériteriez une personne comme moi à vos côtés...

Cela pouvait à la limite passer pour une tentative de drague particulièrement mauvaise, mais il essayait en fait, si c'était bien elle, d'attirer son attention sur le fait qu'elle était bien seule en tant que vampire. Car c'était ce qu'elle était, si elle s'avérait bien être la personne à qui il pensait. Il pensa alors à l'immortalité qu'il gagnerait en se faisant mordre par un vampire, et immédiatement un grand sourire apparut sur son visage, révélant ses dents d'un blanc immaculé. Une certaine confusion s'empara alors de lui, et sans trop y penser, il rendit ses canines plus pointues grâce à son don de métamorphomage.. Un vampire métamorphomage, ça ressemblait à quoi ?

[ Arrrrrg ]
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Katrina Cokukaine

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mar 12 Jan - 16:32

Asidérien Tamper… Non, ça ne lui disait rien. Elle ignorait complètement c’était qui et d’où il venait… À moins que ça soit le même qui était à Poudlard, ce serpentard qui se pensait meilleur que les autres. Ah bon, ce n’était pas très grave, même qu’elle s’en foutait un peu. L’odeur que semblait dégager cet étranger n’arrêtait pas d’agacer sa faim de plus en plus grandissante. C’était comme si son petit démon sur son épaule gauche lui disait de le bouffer tout cru alors que son ange( un peu démoniaque ) lui proposait d’y aller avec un peu de délicatesse, de donné à cette perfection quelques minutes encore de vie mortel. Elle se mit d’accord avec son ange et opta pour la résistance. Peut-être, elle pourrait s’amuser avec, avoir un peu de plaisir, et non nécessairement sexuelle, mais bien mental. * Ou peut-être sexuel si l’opportunité se présente * Bien que ses yeux étaient baissés, observant le plancher en bois, elle ne put retenir le petit sourire coquin qui se dessinait sur son visage au teint foncé. Lentement, son regard brun-vert c’était planté dans celui d’Asidérien, cherchant quelque chose qui pourrait l’aidé à reconnaître cette beauté, même si le nom lui donnait une idée de son identité, elle n’était toujours pas certaine, car l’erreur existe, même pour des êtres immortels tels qu’elle. En plus qu’elle était encore jeune, Katrina avait beaucoup à apprendre. Mais elle avait toute sa vie, même encore plus. Quoi de plus à demander !

« Katrina Cokukaine . »

Répondit-elle, gardant cet accent agissant. Mais elle ne voulait pas se faire reconnaître. C’était ridicule, ça, elle le savait. Mais elle avait peur de ce qui pourrait lui arriver. Et si c’était un auror, ce ex-serpentard, il pourrait très bien la lancer à Azkaban pour avoir tué et la condamnée à mort, ou pire, qu’elle vit toute sa vie là, enfermer… Elle était immortelle, alors elle vivrait pour toujours dans cette cage, souffrant de plus en plus de soif... L’immortalité, quelque chose qu’elle ne c’était pas aperçut de lorsqu’elle s’était faîtes transformer, voilà quelques années. Cependant, aujourd’hui, elle jouit du fait qu’elle a une éternité à vivre. Oui, elle n’est pas la plus puissante sorcière au monde, ça, elle le savait, mais, avec le temps, quelque chose qu’elle avait en sa possession, elle pourrait agrandir son talent à être une superpuissance. Elle bavait juste à penser à ce magnifique pouvoir. Le monde, enfin, l’accepterait. Même, s’agenouillerait en son honneur. Bon, peut-être pas tellement, mais elle avait le droit de rêver ! Parce que, si personne ne rêvait d’un futur meilleur, le monde n’essaierait jamais de s’améliorer, alors on serait toujours dans le temps des cavernes. Petit philosophie du moment.

La vois mélodieuse de l’étranger la ramena à la réalité. Elle n’avait pas remarqué en premier lieu, les canins qui se formaient, mais après plusieurs secondes d’observation et un pas pour s’approcher pour mieux voir, elle comprit qu’elle ne parlait pas à un homme ordinaire. Mais pourtant, l’odeur du sang humain régnait sur cet être qu’il ne pouvait pas être un vampire comme elle. À moins que… Enfin, les morceaux du casse-tête commencèrent à ce replacé tranquillement. Il avait rumeur dans les membres des mangemorts qu’il avait, parmi eux, un homme qui avait le don de se métamorphoser, un talent qu’il savait bien comment s’en utiliser. Mais était-ce lui ? Pourtant, il correspondait parfaitement à la description qu’elle avait entendue. Mais ce qui ne clochait pas, c’était la raison pourquoi il lui montrait cette « allusion ». Voulait-il devenir vampire ? Vraiment ? Savait-il au moins ce que ça impliquait ? Elle se rappelait toujours de sa transformation. 2 semaines dans un lit d’infirmerie et ensuite, elle c’était enfui de cette école qu’elle aimait tant pour pouvoir ce caché à Londres, loin de la réalité humaine. Et puis, il avait déjà un don, cet homme là. Il n’en avait pas besoin d’un deuxième, ça non!

Gracieusement, elle plaça sa main sur la joue d’Asidérien, frottant la peau fraîche et chaleureuse avec ses doigts. Peut-être que ce n’était pas une bonne idée. Elle le voulait plus que jamais, c’était comme si elle pouvait ressentir le sang coulé dans ses veines. * Non, retient toi. Plus tard. * Son regard plongé dans celle du mangemort, elle releva la même main avant de lui lancer une gifle en pleine face. Voilà ce qu’il méritait. Quelque chose pour le réveiller. Car avec une telle requête, elle doute qu’il soit complètement conscient de ce qu’il faisait. Et elle qui pensait que la plupart de son clan était intelligent. Cet homme lui prouvait tout le contraire.


« Tu es complètement fou ou quoi ? Tu ne sais pas c’est quoi être de ma race ! Et tu sais sans doute pas ça prend combien de temps avant même d’être capable de poser tes pieds sur le sol ferme après d’être mordu ? As-tu déjà pensé à tout ce que ça impliquait ? »

Elle s’éloigna d’un pas tout en disant cela, laissant tomber son accent africain. Elle n’avait aucune intention de lui donner ce qu’il voulait à moins qu’il lui explique ses intentions ! Même là, elle doute. Mais encore, cette odeur venait l’étrangler et la harcelée. Une chose était sûre, elle devait fuir bien tôt, si elle ne voulait pas dévorer toute la population présente. Ses yeux se fermèrent instinctivement pendant qu’elle savourait se délire intense. Jamais n’avait-il eu autant d’humain comme ça dans un endroit au paravent, du moins, pas depuis qu’elle était vampire.

« Je ne crois pas que ça serait une bonne idée. Je ne veux pas rivaliser pour ma proie avec toi. Il n’a pas assez de sang de cette ville pour un autre. »

Et non, il n’en avait pas assez. Elle était trop gourmande pour partager. Ce n’était pas sa nature vampirisme qui la rendait de cette façon, mais bien qu’elle a toujours été très gloutonne et égoïste. C’est ce qui arrive quand tu es enfant unique, même si on ne s’en rend pas compte tout le temps.
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Asidérien Tamper

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Dim 24 Jan - 21:24

La jeune femme posa l'une de ses mains sur sa joue, et la caressa quelque peu. Asidérien ne put s'empêcher de sourire devant cet acte, un petit sourire qui trahissait bien le fait qu'il pensait avoir eu le dessus sur cette inconnue, l'avoir séduite par ses paroles chevaleresques. Pourtant le contact froid de la jeune femme l'incomodait quelque peu, il y avait là quelque chose d'étranger et de désagréable, comme si elle avait eu les mains affreusement moites. Malgré cela, Asidérien continua de la fixer de son regard brûlant en souriant naïvement. Il était sûr désormais de ne pas se tromper en prenant cette femme pour la curieuse vampire aperçue aux réunions des mangemorts, de par cette réaction pour le moins sensuelle. Mais tout à coup, en un clignement de paupières, elle lui asséna une gifle si forte qu'il ne pu s'empêcher d'ouvrir bêtement sa mignonne petite bouche en un 'O' de surprise. Non mais pour qui elle se prenait pour agir ainsi ? Certes elle avait probablement fait cela pour lui faire réaliser durement quelque chose, mais toutes les conséquences de ce qu'il croyait faire lui semblait si floues et si lointaines qu'il s'en fichait complêtement, et que cette femme le frappe avec tant d'insolence... Le mettait hors de lui. Ses sourcils se froncèrent durement en devenant plus foncés sans qu'il ne s'en rende compte, ses iris changèrent subitement de couleur pour passer du noir au rouge, et ses cheveux s'agitèrent quelque peu malgré l'absence d'une brise quelconque. Asidérien était hors de lui. Pourtant il garda le silence d'une tombe tandis que son interlocutrice tâchait de lui expliquer pourquoi il ne devait pas faire une chose pareille. Asidérien écoutait certes Katrina - quel nom horrible - mais tous les points négatifs qu'elle lui révélait ne lui semblait pas du tout peser dans la balance. En fait, l'avantage qui découlait directement de cette transformation vampiresque était l'immortalité, et on ne pouvait y accéder autrement. Donc peu importaient les différents inconvénients, car ensuite il serait pour toujours immortel, un dieu humain. Toutefois il était vrai qu'il n'avait pas songé à l'inconvénient de la transformation lente et pénible qui s'étalerait sur plusieurs jours, voir semaines. Mais cela n'était pas du tout insurmontable, il pouvait après tout se transformer à peu près n'importe où, tant qu'il s'agissait d'un endroit douillet et secret, selon sa conception limitée de la transformation en vampire. Elle fit ensuite un pas en arrière, puis lui dit stupidement qu'il n'y avait pas assez de proies pour eux deux dans cette ville. Hmm, il fallait avouer qu'elle n'avait pas tort, mais Asidérien n'avait pas vraiment eu l'intention de rester à ces côtés sitôt sa transformation accomplie. La suite de la conversation s'annonçait donc difficile. Devait-il lui faire miroiter la promesse d'une amitié fidèle ou bien d'un départ pour lui vers une autre ville ? Sans même s'en rendre compte, Asidérien fit un geste du bras comme pour chasser une idée désagréable telle un moustique, puis dit ;

-Tous ces inconvénients n'ont guère d'importance. Je n'irai pas par quatre chemins, tout ce qui compte pour moi est d'être immortel, cela va de soi. Peut-être la transformation sera moins ardue puisque je la désirerai. Et puis, ma vie ne mène pour ainsi dire à rien par ces temps, autant devenir quelqu'un de plus grandiose, comme vous peut-être..

Sans s'en rendre compte il avait prit une intonation d'admirateur secret, un ton fort ridicule mais troublant de sincérité. Il continua sur sa lancée ainsi ;

-Je sais qu'il se peut qu'il n'y ait pas assez de proies pour nous deux, mais qu'importe, j'irai chasser ailleurs, j'ai de la famille en France par exemple, mais vous ne trouvez pas que la sollitude est pire encore ? De toute façon, même si les gens commencent à se douter de quelque chose, c'est ce que nous voulons, nous, mangemorts, non ?

Il croyait avoir vu juste en la voyant comme la vampiro-mangemortienne, d'où ses paroles. Enfin peut-être se trompait-il royalement, mais cela aurait quelque chose de bénéfique, car il pourrait la faire entrer dans les rangs des mangemorts et ainsi obtenir l'appréciation de son maître ?

-Avec moi vous seriez plus puissante encore, grâce à mon don vous pourriez obtenir tout ce que vous désirez... Cela vous fera quelqu'un sur qui compter... Pensez-y un peu..

Après tout il pouvait se faire passer pour n'importe qui, ce qui pourrait l'aider à améliorer sa situation...

-Réfléchissez, vous pourrez vous repaître de mon sang et me transformer, là, tout de suite ? À moins que vous ne sachiez pas comment faire...

Il fit une légère moue boudeuse, et ses yeux reprirent peu à peu une couleur normale. Au travers de son discours, il l'implorait presque de le transformer, tant la possibilité de devenir immortel l'obsédait et le faisait saliver à la fois. En cet instant il paraissait comme fou ou encore attardé, ne se rendant nullement compte de ce qu'il allait faire, toute sa tête braquée vers sa quête désespérée de l'immortalité. Pas de doutes, Asidérien avait été profondément changé intérieurement par la malédiction de Mandragora, l'ancien Asidérien n'était plus qu'un pâle fantôme dans l'esprit tourmenté de cette entité noirâtre qui avait englobée sa conscience.
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Katrina Cokukaine

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Mar 24 Aoû - 21:14

Elle se mordit la lèvre en le voyant se transformer pitoyablement devant elle. Croyait-il pouvoir l’effrayer avec ses yeux rouges sang et ses cheveux dans le vent? Il ne manquait que le bruit du tonnerre en arrière-plan et le jeu fussent joués ! Il lança son bras en l’air comme pour oublier tout ce qui venait de se passer et prit la parole pour expliquer son point de vue. Certes, il disait vrai, il allait droit au but, mais pourquoi l’immortalité? C’était long et ennuyeux. Oui, au début, c’est amusant d’envisager le fait qu’on peut vivre pour toujours pour pouvoir ce perfectionner, mais la solitude qui vient avec. C’est dur voir le monde à l’entour de toi vieillir et mourir alors que tu restes jeune toute ta vie. Mais, cet étranger avait une certaine intonation dans sa voix qui la rendait plus flexible dans sa décision.

Ce qui la tracassait était le fait qu’il connaissait autant d’elle. Comme s’il l’avait suivi et espionné toute sa vie. Elle refusait de croire qu’il était quelqu’un qu’elle connaissait, elle ne pouvait même pas reconnaître sa voix.
La solitude. Il avait touché juste. Oui, elle se sentait seule dans ce monde, comme si personne ne pouvait comprendre cette douleur et cette haine qui vivait chez elle. La vampire n’avait pas réellement d’amis avec qui elle pouvait partager un café avec et avoir une discutions normal comme des personnes normales. Oh oui elle se sentait seule dans ce monde, car personne ne partageait sa douleur. Beaucoup trop de solitude, et tout ça pour une éternité.

Mais, ce qui la plaisait le plus dans tout se tralala était le fait qu’elle serait beaucoup plus puissante si elle avait lui à ses côtés. Elle n’était pas innocente, elle savait très bien qu’il allait profiter de ses nouvelles capacités et tout contredire ce qu’il venait tout juste de dire. Il va chasser ailleurs ? Pfft, l’envie va être si forte qu’il ne pourra que chasser dans la ville avant de pouvoir même penser à aller à Paris vers sa famille qu’il risquerait de tout dévorer. Elle observa ses yeux changés à leur couleur normale et fit deux pas vers lui, s’approchant à un pied de lui. Elle pouvait ressentir son souffle sur elle et son haleine d’humain… Et ce sang qui continuait de l’agacer comme pour la défier.

Et s’en fut assez. La rage d’envie prit possession de son corps et elle arrêta de penser. Oui, elle avait envie de lui, de son sang, de son être et de cette puissance qui régnait en lui. Ses mains délicates comme une fée tant tôt devenue aussi féroce qu’un ogre en l’attrapant par les épaules pour le pousser vers un mur où elle planta ses canines rendus longue et aiguiser dans son cou, plus précisément dans son artère principale.

Lorsque le sang parvint à sa langue, elle pouvait enfin gouter à ce qui la tracassait depuis si longtemps. Ce délicieux breuvage en forme humaine était comme une drogue pour elle, comme si on lui injectait de l’héroïne dans son propre sang. Katrina le plaqua encore plus fort sur le mur en pesant avec ses mains sur son torse bien sculpté. Ses dents s’enfoncèrent plus profondément dans son cou alors qu’elle ferma ses yeux pour bien déguster son repas. Elle ne put retenir un soupir d’excitation avant de se replonger dans la dévoration de sa victime.

Pourquoi arrêter maintenant ? Il était s0us son emprise, rien ne pouvait l’arrêter, mais quelque chose dans sa petite cervelle lui disait le contraire. Si elle le lâchait tout de suite, le venin se répandrait dans son corps et il se transformerait en vampire d’ici quelques jours. Elle aurait accompli son vœu et aurait enfin pu boire sans tuer. Ses doigts empoignèrent la chemise de l’étranger alors qu’elle se convainquait d’arrêter et de lâcher. Lentement, comme pour ne pas laisser une goute de sang tomber, elle soutirât ses dents de sa peau.De sa langue rouge pur, elle licha les dernières goutes des deux trous jusqu’à son oreille pour ensuite chuchoter si bas que même elle avait de la misère en comprendre ;


« Votre vœu est exaucé. »


Ses mains glissèrent sensuellement vers ceux de sa victime pour les agripper. Elle allait l’amener chez elle et le surveiller le temps que sa transformation sera terminée.

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 20 Déc - 10:05

[Voulez-vous poursuivre le sujet ?]

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MessageSujet: Re: Le bal masqué   Lun 20 Déc - 16:41

[Pour ma part, j'aimerais bien, mais c'était avec toi que je t'étais sensé danser, donc tout dépendament de toi, si tu veux toujours me choisir ;P ]

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Now, it's time to live...



Mercii Dra', tu es super ^^

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